Il n’est pas de gemme qui soit plus striée par la nature, que l’agate. Elle se présente en couches concentriques, en une grande variété de couleurs et de textures.
Toute agate se forme, en remplissant le creux du rocher qui l’abrite.
Il en résulte qu’elle se trouve souvent en nodules arrondis, pourvus de cercles concentriques, comparables à ceux que l’on trouve dans une section de tronc d’arbre.
*
Les bandes ressemblent parfois à des yeux, parfois à des festons de fantaisie ou même à des paysages, avec arborescences dendritiques.
L’agate a été très prisée en tant que talisman, dans les temps anciens.
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Elle était censée calmer la soif et protéger des fièvres. En Perse, les magiciens s’en servaient pour écarter les ouragans.
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Une célèbre collection, comportant de deux à quatre mille coupes en agate, et réunie par Mithridate, prouve, en quelle faveur elle était .
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Les coupes en agate furent également très répandues dans l’Empire byzantin.
Faire collection d’agates, devint courant, parmi les têtes couronnées d’Europe, sous la Renaissance et bien des Musées, y compris le Louvre, en ont des spécimens étonnants.
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L’extraction de l’agate dans la vallée de la Nahe, en Allemagne, est déjà mentionnée
dans des archives datant de 1497. C’est ainsi que fut créé le centre d’Idar-Oberstein.
A l’origine on se servait du courant de la rivière pour faire tourner les meules.
Quand le gisement d’agate de la Nahe fut épuisé, au cours du 19ème siècle, les lapidaires d’Idar commencèrent à travailler les gisements d’agate brésiliens. Leur exploration amena la découverte des riches filons brésiliens d’améthyste, de citrine, de tourmaline, de topaze et d’autres gemmes encore.
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Bien que le village d’Idar-Oberstein soit, encore aujourd’hui, l’endroit où l’on grave l’agate avec une délicatesse unique au monde, on y importe également, de partout, un vaste assortiment de gemmes brutes, qui y seront taillées ou gravées.
Des maîtres graveurs font des camées sur pierre et les artistes lapidaires y foisonnent, ainsi que les négociants en pierres, qui écument tout l’univers, pour découvrir les dernières trouvailles en matière de gemmes brutes.
Et tout cela provient du goût pour les coupes en agate, au temps de la Renaissance !
Serait-elle véritablement un talisman dont l’efficacité s’étendrait au commerce international ?
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L'Agate est un quartz et constitue une variété de calcédoine.
Du grec akhatês, elle doit son nom d'une rivière de Sicile dans laquelle on la trouvait en abondance.
C'est une pierre fine ou semi-précieuse et il existe plusieurs variétés rouges, vertes, jaunes, bleues ou noires. Attention, celles dont la couleur est éclatante sont artificielles.
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Gisements
Rio Grande do Sul au Brésil et en Uruguay
Idar-Oberstein en Allemagne
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Utilisation
Ornementation
Objet d'art
Sa résistance à l'abrasion est utilisée pour fabriquer des mortiers ou des billes de broyage dans les domaines de la chimie et des céramiques

Le corail permet de fabriquer de la joaillerie d’un charme spécial et attrayant. Il est la réalisation parfaite, de ce que l’on peut désirer porter pendant l’été : le soleil et les mers lointaines.
Son nom, toutefois, pose un problème aux linguistes. Certains prétendent qu’il vient du mot grec « koraillon » qui désignerait le squelette dur et calcaire du corail, en tant qu’animal vivant.
Une autre origine possible serait « kura-halos » qui veut dire « sirène » et, en fait, les fins rameaux de corail pourraient nous en évoquer plus ou moins, la forme.
D’autres experts favorisent la thèse suivant laquelle « corail » viendrait de l’hébreu « goral », le mot désignant les pierres, utilisées pour rendre un oracle. Nous savons que des branches de corail servirent effectivement, dans les temps anciens, en Palestine, en Asie Mineure et dans le bassin méditerranéen, pour faire des prédictions.
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Le corail vit, à des profondeurs très variables, allant de moins de dix mètres jusqu’à
des abîmes extrêmes. On le trouve. dans les mers du Japon, de Taïwan et de l’Archipel malais, dans la mer Rouge, le golfe de Biscaye et autour des îles Canaries.
Il y en a également au Nord-Est de l’Australie et au large des Midway.
En Méditerranée, il y a des récifs de corail, au large des côtes tunisiennes, algériennes, yougoslaves et turques.
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Quand on parle de corail, les premières images qui viennent à l’esprit, sont les récifs coralliens de l’Océan Pacifique ou de l’Australie : bancs, récifs, atolls, qui sont parmi les miracles de beauté, les plus impressionnants de toute la Nature.
Mais ce n’est pas à ces espèces protégées de coraux que nous nous intéressons particulièrement ici. Pour l’usage en joaillerie, seuls sont utilisés les coraux des
espèces « coralium rubrum » ou « coralium japonicum ».
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Ainsi que les perles, les coraux font partie des produits organiques utilisés en bijouterie.
C’est un phénomène intéressant, en vérité : tous deux sont issus du milieu marin ; tous deux sont parents, du point de vue chimique. Tous deux sont constitués, à 90%, de carbonate de calcium. C’est presque un miracle que la nature fasse usage du même matériau, terne et sans éclat particulier, pour créer du corail rouge feu ou faire croître de superbes perles.
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QUE SONT LES CORAUX ?
Les coraux sont produits par la forme de vie la plus infime qui, bien longtemps avant
notre ère, s’est installée en grandes colonies, dans les profondeurs des mers chaudes. Le corail cnidarian, nom scientifique désignant une variété spécifique de corail, est recouvert d’une peau charnue. Il sécrète des substances calcaires, à partir desquelles se constituent des structures en forme de branches, qui partent du tronc originel.
Elles sont susceptibles d’atteindre 40 cm. de haut, alors que l’épaisseur des branches n’excède guère 4 cm. Les structures sont légèrement plus épaisses aux embranchements.
Ce sont ces morceaux, constituant le précieux matériau brut, qui se transformera en pièces de joaillerie, en boules ou en objets gravés.
Les fragiles branches de corail sont généralement remontées en surface, depuis les profondeurs marines, à l’aide de drèges, grands filets destinés à la pêche en profondeur.
Du fait, toutefois, que le corail de première qualité est devenu plutôt rare, une approche, plus attentive à l’environnement, est, en général, d’usage et ce sont les plongeurs qui vont eux-mêmes faire la cueillette des branches fragiles de corail.
Les morceaux sont ensuite nettoyés, classés, puis sciés, poncés et percés. Il est exceptionnel que le corail soit taillé comme les gemmes habituelles.
Avant finition, il semble mat et terne. Ce n’est qu’après le polissage, qu’il prend son éclat superbe.
Le corail est souvent poreux ou fissuré ; il est alors de basse qualité. On peut, dans une certaine mesure, améliorer son aspect, par l’application de cire colorée, qui procure une meilleure impression à l’oeil.
Le corail de bonne qualité, présente une coloration homogène. Il n’a ni fissure, ni tache, ni zone, ni partie creuse. Du fait que le corail authentique, non traité, est rare ; il atteint des prix élevés.
C’est pourquoi, ce qui semble une occasion, doit être considéré avec méfiance. Il est souhaitable de n’acheter de la joaillerie comportant du corail de haute qualité, que dans une bijouterie réputée.
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LE MONDE SENSIBLE ET COLORE DU CORAIL
Le corail n’est pas nécessairement rouge, encore que le seul nom « corail » soit
indicatif d’une couleur rouge rosée. La nature crée du corail, dans toute une palette de couleurs et de nuances variées.
Elles vont du rouge au blanc et du bleu au brun et au noir. Ce sont les teintes rouges qui sont le plus désirées ; elles s’étendent du rose le plus pâle au rouge velouté soutenu, en passant par la teinte saumon. Le sommet de la mode est, couramment, le noir ainsi que le doré.
Une variante, extrêmement rare, est le bleu.
Le corail blanc est extrêmement apprécié quand il a un soupçon de rose ou de bleu. C’est ce qu’on appelle le corail « peau d’ange ».
D’autres variétés fameuses sont, le corail japonais d’un rouge saturé, le « corail moro » ou le rose pâle « boke » et enfin le rouge « sardena »
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Le corail n’est pas très délicat mais, avec sa dureté de 3 seulement, il est considérablement plus tendre que le matériau des gemmes en général. Rappelons que le diamant, la plus dure des substances connues, a une dureté de 10.
Sa beauté pourrait souffrir de traitements inappropriés. Il convient de ne pas le mettre en contact avec des produits cosmétiques ou de l’eau trop chaude. Il ne faut pas l’exposer à un soleil trop ardent.
La joaillerie comportant du corail doit être soigneusement rangée et nettoyée de temps en temps à l’aide d’un chiffon propre, doux et humide.
Si, en dépit de tous ces soins, la surface est légèrement rayée, un bijoutier sera en mesure de le faire repolir.
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DES POIDS LEGERS ATTRAYANTS : « RACINE DE CORAIL » et « CORAIL MOUSSE »
Plus légers en poids et moins onéreux que le corail de haute qualité, il y a la racine de corail et le corail mousse.
La racine de corail est, en fait, une espèce particulière – non pas en tant que racine mais le buisson dont elle est issue, est particulier.
Il lui arrive d’être mêlé à du corail mousse. Ce dernier est la partie du corail japonais «Corail Moro » qui est encastré dans du sable et de la boue et qui est un intermédiaire entre le pied et la tige.
Ce corail mousse est depuis longtemps sur le marché. Il a une plus forte densité que la racine de corail. Il est également un peu plus cher.
Ces deux variétés sont fournies en grandes quantités par la Chine et le Japon.
Leurs dimensions ainsi que leur poids, relativement léger, les rendent populaires quand il s’agit de couleur et de volume à bas prix.
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LE CORAIL A MEME LA PEAU : IRRESISTIBLE !
Voilà des années et des années, que le corail a été utilisé en joaillerie et qu’il a été
apprécié comme porte-bonheur et comme protecteur.
De nos jours on s’en sert encore, dans certaines régions, comme talisman, pour écarter les mauvais esprits. L’enseignement moderne, qui prétend soigner par les pierres précieuses, fait cas du corail et de ses effets bénéfiques. On dit qu’il apaise les craintes et les tensions et qu’il favorise le vivre ensemble sur quoi il a une influence positive.
Cette ancienne croyance, en la vertu protectrice et revigorante du corail, est encore vivace.
C’est ainsi que l’on offre un collier de corail à un très jeune garçon.
Pour les petites filles, il est courant que leur premier bijou soit en. corail.
Mais le corail est plus et mieux encore. Il reflète la couleur du teint, de qui le porte et il fait montre de toute son irrésistible beauté, quand on le porte à même la peau.
Le corail fait partie des matières les plus
attirantes, de toutes celles qui peuvent être imaginées et utilisées en joaillerie. Il ne cesse d’inspirer, dans le monde entier, les concepteurs de joaillerie, qui inventent ainsi, de ravissantes pièces uniques.
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Le Corail ( C ' est à dire le MOONGA ), C ' est la gemme de HANUMANJEE et IL confère au porteur Le Courage et La Force .
IL améliore -- le système musculaire. --- la capacité de la moelle de produire les globules( cellulles sanguines ) rouges . ---- le processus d ' absorption de l ' oxygène par les poumons et contribue ainsi à renforcer le corps tout entier , tout en éliminant toutes maladies non connues par la profession médicale .
Il enlève l ' effet du tantra et des esprits maléfiques . Si vous faites de mauvais rêves , IL vous faut absolument cette gemme.
1. feline le 23-10-2007 à 00:40:13 (pierre gravée)
J'ai un collier comme celui de ta photo n°4, il est rose aussi! C''est joli du corail, et j'en avait un morceau que je mettais sur ma cheminée c'était du corail blanc, mais il y a longtemps et il a fini par casser!
Depuis les années 2950 avant notre ère, le jade a été chéri en Chine comme la pierre royale : « yu ». Les caractères d’écriture qui y font allusion, ressemblent à un I majuscule, barré en son milieu.
Ce qui est au-dessus de la barre, est symbole du ciel, ce qui est en dessous, symbolise la terre et ce qui est entre les deux, est l’espèce humaine.
Le mot « yu », en chinois, désigne quelque chose de précieux, de même que nous disons « en or ».
Le jade était censé conserver le corps après la mort. On en trouve dans les tombeaux, vieux de plusieurs millénaires, des empereurs défunts. L’un d’eux contenait un vêtement entier, fait en jade et qui devait assurer l’immortalité, du personnage qui l’avait porté.
Des milliers d’années durant, le jade fut un symbole d’amour et de vertu, en même
temps qu’il était un signe extérieur de statut social.
*
En Amérique centrale, les Olmèques, les Mayas et les Toltèques étaient, eux aussi, grands amateurs de jade qu’ils utilisaient pour le graver ou pour en faire des masques.
Les Aztèques eurent la mauvaise idée d’instituer un impôt sur le jade. Cela conduisit au recyclage, bien regrettable, d’œuvres antérieures.
L’histoire du jade, en Europe, ne se situe pas à un tel niveau. Bien que les
archéologues aient trouvé des haches et des lames diverses, taillées dans du jade, les Européens, en général, étaient de très petits utilisateurs du jade en tant que pierre de joaillerie, jusqu’au 16ème siècle où l’on importa de Chine et, plus tard, d’Amérique Centrale, des objets en jade.
Les portugais, qui rapportèrent des pièces en jade, venant de leurs établissements de Canton, appelèrent le jade « piedre de ilharga » c’est à dire « pierre des lombes » car ils croyaient que c’était un remède puissant pour les maladies du rein.
Des objets en jade, ramenés du nouveau monde par les Espagnols, furent appelés, en version espagnole, « piedra de hijada ». Ce qui devint en français « ejade » et, finalement « jade ».
Le jade ancien, gravé en Chine, était ce que nous appelons aujourd’hui de la « néphrite », un minerai amphibolique.
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Il est à noter que le mot « néphrite » vient du mot grec « nephros » signifiant « rein »,
ce qui est une variante, quelque peu savante, de la même chose.
Au 19ème siècle, on s’aperçut que le matériau en provenance du nouveau monde n’était pas le même que le minéral qui venait de Chine. Celui d’Amérique centrale, un pyroxène, fut appelé « jadéïte » pour le distinguer de la néphrite originale.
Les Chinois avaient connaissance de la jadéite. Des voyageurs en avaient ramenée de Birmanie, dès le 13ème siècle. Mais, en ce temps là, la Chine se repliait sur elle-même et cette « pierre du martin-pêcheur » comme ils l’appelaient, par référence aux ailes de l’oiseau, de brillante couleur, n’était pas considérée comme du jade véritable. Elle ne devint un article répandu, que lorsque le commerce avec la Birmanie reprit au 18ème et au 19ème siècle.
*
De nos jours, c’est le jade jadéite qui est considéré comme le jade véritable, ce qui impose des prix très supérieurs à ceux de la néphrite, car ses couleurs sont d’un vert
beaucoup plus vif et qu’il est bien plus translucide.
Le jade jadéïte est produit en Birmanie (à Myanmar). Chaque année, la Compagnie des Gemmes de Myanmar, qui règne également sur le marché du jade et de la perle, vend, par adjudication, des blocs entiers de roche, aux plus importants négociants en jade, venus du monde entier.
Les marchands de jadéite sont vraisemblablement les plus grands spéculateurs au monde, quand on pense à la façon dont ils font leurs achats.
Les quartiers de roche sont vendus en l’état. On y pratique juste une minuscule fenêtre, ouverte sur le flanc et qui permet d’apercevoir une toute petite partie de l’intérieur.
L’acheteur n’a donc aucune idée de ce qu’il peut y avoir dedans : soit de la jadéite verte, ayant de la valeur, soit, éventuellement, de la matière blanchâtre et brunâtre sans aucun intérêt.
L’acheteur ne peut se baser que sur son instinct et c’est ainsi qu’il débourse des
centaines de milliers d’euros, pour ce qui peut éventuellement être, ou bien, l’affaire du siècle, ou bien, une perte fabuleuse.
La très bonne qualité de jadéite est, d’ordinaire, taillée en cabochons.
*
Dans les pays asiatiques, les bracelets en jadéite sont également très en faveur.
On fait aussi des boules, fort belles et d’importants colliers en jadéite, de la période « art déco », ont atteint des prix allant jusqu’à des centaines de milliers d’euros, dans les ventes aux enchères de ces dernières années.
A cause de sa structure lisse et régulière le jade a toujours été une matière d’élection pour la gravure.
La forme la plus répandue est le disque plat, en forme de beignet, appelé « pi », qui se porte d’habitude en collier.
Le «Bouddha d’émeraude », image sacrée du sanctuaire de Wat Phra Kaeon à Bangkok, est, en fait de la très belle jadéite verte.
C’est pour ses couleurs vert vif que la jadéite est appréciée mais elle existe aussi en bleu lavande, en rose, en jaune et en blanc.
On trouve de la néphrite en vert épinard clair, en blanc, en brun et en noir.
Alors que la jadéite est, aujourd’hui, exploitée en majeure partie à Myanmar, on en trouve aussi en petite quantité au Guatemala.
Bien que des veines de l’époque néolithique aient été trouvées en Europe, on ne sait pas, où cette jadéite préhistorique a été exploitée.
On suppose que les Alpes en ont recélé un certain gisement.
On exploite la néphrite au Canada, en Australie, aux Etats-Unis et à Taïwan.
Le jade se vend à la pièce plutôt qu’au poids.
*
Bien que la couleur générale soit le facteur le plus important qui lui donne sa valeur, on ne peut pas négliger sa translucidité, sa texture et sa structure.
Certaines variétés ont un charme particulier : une sorte de mousse intérieure, très appréciée.
Et la jadéite et la néphrite sont des pierres dures et de longue conservation encore que la jadéite ait, en raison de sa structure, une dureté légèrement supérieure à celle de la néphrite.
**
L’un des plus célèbres monuments de Chichén Itzá est le temple des Jaguars. Ce sanctuaire religieux est orné de têtes de jaguars et de serpents.
A l’intérieur du temple, on peut admirer un jaguar sculpté dans la pierre d’où se détachent des applications de jade. J'ai eu la chance d'aller le voir...
1. liloo le 19-10-2007 à 01:18:32 (pierre gravée)
Jade... j'aime bien ce prénom!
2. aurore le 19-10-2007 à 02:11:21 (pierre gravée)
ça sera le prénom de ta petite fille.. C'était la 1ere fiancée de Terence (à 4 ans !)
3. coconuts le 19-10-2007 à 23:23:51 (pierre gravée)
hop me voila par ici ^^
4. aurore le 20-10-2007 à 02:58:31 (pierre gravée)
bienvenue ma coco !!
On doit le superbe bleu des peintures de l’époque Renaissance au bleu du lapis lazuli.
Cette roche fut aimée des populations anciennes, depuis la Mésopotamie jusqu’à l’Egypte, la Perse, la Grèce et Rome.
L’ancienne cité d’Ur avait un commerce florissant de lapis, bien avant notre ère.
Son appellation est internationale et vient à la fois du latin « lapis » signifiant « pierre » et de l’arabe « azul » qui signifie « bleu ».
Quand le lapis fit son apparition en Europe, on l’appela « ultramarinum », ce qui voulait dire « au-delà des mers ». Le lapis broyé fut le secret de l’outremer, pigment que les peintres utilisèrent jusqu’au dix-neuvième siècle pour leur rendu du ciel et de la mer.
*
On l’utilisa aussi, communément, en incrustations.
Les colonnes de la cathédrale Saint Issac à Saint-Pétersbourg sont tapissées de lapis
et le palais Pouchkine, à Saint-Pétersbourg, en a, lui aussi, des panneaux entiers!
Les Romains le tenaient pour un aphrodisiaque puissant.
Au Moyen Age on croyait qu’il assurait la bonne santé des membres et qu’il mettait l’âme à l’abri de l’erreur, de la convoitise et de la peur.
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Le lapis est une roche micro cristalline de couleur bleu soutenu. Il est essentiellement composé de lazurite minérale. Il comporte souvent des inclusions scintillantes de pyrite dorée.
On extrait encore le lapis de gisements anciens en Afghanistan. On en trouve également en Chine. Le lapis est également exploité en Sibérie, aux USA dans le Colorado, au Chili, au Myanmar et au Brésil.
Le lapis lazuli est quelque peu poreux et il faut le protéger des solvants et des produits chimiques.
L’eau chaude savonneuse en est le meilleur nettoyant. La dureté du lapis n’est que de 5,5 ( alors que le diamant est de dureté 10 ) et il est bon de ne pas le laisser en contact avec des pièces métalliques de joaillerie, qui pourraient le rayer.
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Le Lapis Lazuli est une roche métamorphique contenant des silicates que l'on trouve dans le calcaire. Elle est essentiellement composée de lazurite (de 25 à 40 %), un minéral bleu contenant du sodium, de l'aluminium, du silicium, de l'oxygène et du soufre. Ce minéral lui a ainsi donné son nom, « lapis » signifiant « pierre » en latin et « lazuli » signifiant « bleu ». Sa couleur varie du bleu indigo au bleu profond en allant jusqu'au vert ; elle est fluorescente et peut avoir un éclat vitreux comme un éclat cireux. Sa dureté varie de 5 à 5,5 et sa densité de 2,4 à 2,5. C'est une pierre fragile et poreuse qui se reconnaît facilement aux petites particules de pyrite qu’elle contient et qui la tachètent ou pointillent de points dorés sur toute sa surface ou encore par ses veines de calcite blanche ou veines de sodalite bleue qui la traverse. Ce sont ces particules qui lui donnent de la valeur ou qui au contraire la déprécient. On préférera ainsi les lapis de couleur bleu intense et parsemés de touches dorées aux autres. Les principaux gisements sont situés en Afghanistan, au Badakhshan, au Chili, en Russie, en Angola, en Birmanie, au Pakistan... Connu depuis de nombreux siècles, le lapis lazuli était déjà
utilisé aux temps de la préhistoire comme parure puis dans l'antiquité pour les mosaïques, les gravures, les vases et autres objets. Broyé au moyen âge, il a aussi servi de pigment pour obtenir la couleur outremer. Aujourd’hui très rare, il est essentiellement utilisé pour la joaillerie ou la sculpture.
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Traditionnellement, le lapis lazuli serait sans conteste la pierre de l'amitié et de l'harmonie. On dit qu'elle apporterait du dynamisme, du charme, le sens du contact avec autrui en attirant la sympathie et en protégeant des énergies négatives. Elle permettrait une réalisation de soi totale en enseignant la parole, en favorisant la conscience de soi et de ce qui nous entoure. Elle permettrait l'expression de nos sentiments et émotions et développerait notre personnalité. Elle aurait également les
propriétés d'aider à la guérison de certaines fièvres et à la plupart des maladies inflammatoires en apportant courage aux malades. Elle supprimerait les crampes, les vertiges, les insomnies et soulagerait les piqûres d'insectes
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De nombreux minéraux entrent dans la composition du lapis-lazuli, dont le principal est la lazurite qui lui confère cette belle couleur profonde.
Il n’existe qu’une seule variété de lapis-lazuli mais on en trouve de différentes qualités.
Il y a le lapis-lazuli bleu pur, dénué d’inclusions visibles à l'œil nu, qu’on appelle généralement lapis-lazuli persien.
Celui qui contient de la pyrite présente un aspect tacheté; il n’est pas considéré comme étant de première qualité, mais il est très populaire.
Le lapis-lazuli avec calcite présente des nervures blanches: on l’appelle lapis-lazuli
amen .
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HISTOIRES ET CROYANCES:
Chez les pharaons, le lapis-lazuli symbolisait la puissance que conféraient les plus hauts rangs sociaux .
Les dépouilles de certains rois et reines ont été recouvertes de cette pierre privilégiée qui, croyait-on, leur assurer l’immortalité de leur âme.
L’ornement des églises et des temples du Moyen Age rendait hommage à cette pierre de couleur si intense.
Subsiste-t-il encore de ces croyances qui accordaient au lapis-lazuli des vertus aphrodisiaques réservées au cœur pur.
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Masque de TOUTANKHAMON : 11 kg d'or et de lapis-lazuli
Traditions: Egypte: la pierre des dieux.
Moyen Age; il était utilisé broyé comme pigment de peinture par les grands maîtres et servait aux teintures de tissus.
Préhistoire: pierre de parure.
Symbolique: La voûte céleste étoilée, sa force sacrée.
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Couleur: bleu, indigo, bleu outremer profond, souvent tacheté de blanc (calcite) et moucheté d’or (pyrite)
Dureté: 5-6 sur 10 sur l’échelle de Mohs.
Transparence: opaque
Résistance: moyenne
Origine du nom: de l’arabe “pierre bleu”
Gisements: Afghanistan, Chili, Russie
1. Imperatrice le 17-10-2007 à 08:11:41 (pierre gravée)
la bague est superbe j'adore cette couleur!passe une bonne journée
2. aurore le 17-10-2007 à 21:26:13 (pierre gravée)
j'adore ce bleu !!!
3. liloo le 18-10-2007 à 01:19:01 (pierre gravée)
C'est pierre est magnifique!
4. feline le 23-10-2007 à 00:42:39 (pierre gravée)
j'adore ce qui se rapporte à l'Egypthe ancienne et je mettrais bien "tous en camion" chez moi sur ma cheminée!!! j'adore çà, or et bleu c'est magnifique!!!
5. aurore le 23-10-2007 à 01:16:34 (pierre gravée)
oh féline "tous en camion" lol !!! tu dégrades la momie !!
L’aigue-marine possède toutes les nuances de bleu. Depuis le bleu ciel pâle, jusqu’au bleu outremer soutenu, elle offre une gamme tout à fait exceptionnelle. On y trouve les nuances les plus subtiles qui sont le propre de cette pierre, au pouvoir particulier de séduction.
Les femmes du monde entier la désirent : la délicatesse de sa couleur s’assortit parfaitement à tous les teints de peau, à toutes les couleurs d’yeux.
Les artistes, créateurs de pierres gemmes taillées, puisent leur inspiration à partir de l’aigue-marine. Ils trouvent des formes inédites, mieux qu’à partir de n’importe quelle autre pierre.
Son bleu délicat suscite des sentiments tels que la sympathie, la confiance, l’harmonie ou l’amitié. Sentiments louables, susceptibles d’entraîner un partenariat,
un compagnonnage et qui prouvent leur valeur en des relations de longue durée.
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L’aigue-marine est d’un bleu divin, éternel, puisque c’est, en fait, la couleur de la voûte céleste.
Mais elle est aussi couleur de l’eau vive, de l’eau vitale. En fait, elle semble s’être approprié le bleu délicat du lagon.
Cela n’est guère surprenant car, d’après la légende, elle tire son origine du coffre au trésor, des sirènes. On comprend donc que, depuis des temps immémoriaux, elle soit réputée être le talisman des gens de mer. Son nom vient du latin « aqua » qui signifie eau et « mare » qui signifie mer.
On prétend que son pouvoir se manifeste au mieux, si on la plonge dans de l’eau, exposée aux rayons du soleil.
*
Cependant, d’après les traditions anciennes, il semble plus sage de la porter pour la simple raison que l’aigue-marine est censée garantir un mariage heureux et procurer bonheur et richesse à son propriétaire. C’est donc la pierre idéale à la fois pour les amoureux et pour les couples mariés.
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UNE PIERRE GEMME AUX EXCELLENTES CARACTERISTIQUES
L’aigue-marine est l’une des plus populaires et des plus fameuses pierres gemmes.
Elle se caractérise par l’excellence de ses traits distinctifs. Elle est presque aussi connue que le rubis, que le saphir ou que l’émeraude, dont elle est parente puisqu’elles appartiennent toutes deux à la famille des béryls.
Mais, par comparaison avec l’émeraude, la couleur de l’aigue-marine est distribuée de façon plus homogène.
Moins rare que sa fameuse cousine verte, l’aigue-marine est communément dépourvue d’inclusions. Elle est dotée d’un éclat tout à fait étonnant et sa dureté (7 à 7,5 sur l’échelle de Mohs, barême qui classe les substances par rapport au diamant –la plus dure des substances connues - qui est de dureté 10) en fait une pierre suffisamment
résistante pour être convenablement protégée des éraflures.
C’est le fer qui lui donne sa couleur .Son bleu va, du bleu très pâle et presque inexistant, au bleu outremer. Plus la couleur d’une aigue-marine est prononcée, plus sa valeur est élevée.
Certaines ont une couleur légèrement verte, ce qui, là encore, est considéré comme typique de cette pierre. Mais, un bleu bien franc, est ce qui est le mieux apprécié, en tant que couleur spécifique, du fait que c’est ce qui met le mieux en valeur la limpidité immaculée et le haut degré de brillance de cette gemme.
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SANTA MARIA ACCELERE VOTRE RYTHME CARDIAQUE
Le bleu tendre de ce béryl délicat trouve de plus en plus d’amateurs.
Les différentes nuances de l’aigue-marine se distinguent par leurs dénominations prometteuses. « Santa Maria » est le nom de l’aigue-marine d’un bleu intense et profond que l’on extrait au Brésil du gisement de Santa Maria de Itabira.
Elle ne manque pas de faire sensation parmi les amateurs de gemmes, en général.
Certaines mines africaines, fort clairsemées, en Mozambique spécialement, produisent des cristaux d’une couleur comparable.
Pour mieux les distinguer, on les appelle « Santa Maria d’Afrique ». Elles n’ont pas tout à fait la profondeur de bleu des « Espirito Santo » de l’état brésilien de ce nom.
Il existe encore une autre très belle couleur qui porte le nom de l’une des reines de beauté brésiliennes de 1954 : la fameuse. « Martha Rocha »
Tous ces noms de couleur montrent bien l’importance du Brésil en tant que principal pays producteur d’aigues-marines. La plupart des bruts sur le marché mondial proviennent de cet immense pays d’Amérique du Sud.
De temps en temps, sont extraits de grands cristaux d’aigue-marine, de pureté parfaite, et de couleur merveilleuse. Il va sans dire qu’un tel événement est fort rare.
Il arrive également que soient trouvés des cristaux d’une dimension sensationnelle comme, par exemple celui qui fut extrait à Maraimba / Mines de Gerais et qui pesait 110,5 kilos.
On parle aussi du « Dom Pedro » de 26 kilos qui fut taillé en 1992 à Idar-Oberstein (Allemagne) par l’artiste nommé Bernd Munsteiner. Ce fut la plus grande pierre de ce genre jamais taillée.
Quoi qu’il en soit, on trouve des aigues-marines en d’autres pays tels que le Nigeria, Madagascar, le Mozambique, l’Afghanistan et le Pakistan.
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LA PIERRE FAVORITE DES DESIGNERS MODERNES.
Il n’y a pratiquement pas d’autre gemme qui soit utilisée aussi fréquemment dans le dessin des bijoux modernes. Claire, transparente, en taille classique à degrés ou en taille fantaisie, elle est toujours attirante et belle.
Même à l’état brut, même pleine d’inclusions (que les designers laissent volontairement dans la masse en cours de taille), cette pierre est idéale pour des créations pleines d’imagination. Les designers la considèrent comme leur favorite.
Ils surprennent tout le monde par leurs nouvelles trouvailles en matière de formes inédites. Il semble que ce soit cela qu’ils préfèrent à la taille classique. Il est hors de doute que les designers de ces tailles fantaisie ont largement contribué à la grande popularité de l’aigue-marine.
La couleur claire de cette pierre, permet de voir facilement les inclusions internes. C’est pourquoi l’aigue-marine doit être aussi transparente que possible.
Il arrive cependant que le dessin des facettes, ajoute à la pierre un charme particulier, en y incluant les imperfections du cristal, ce qui permet des effets spéciaux.
La légèreté de la couleur laisse le champ libre à une liberté de création, qui permet aux designers de faire ressortir la personnalité et l’éclat de la pierre, en y intégrant les très fines fissures (ou marques), qu’il s’agisse de formes rondes ou de formes à angles vifs.
Chaque aigue-marine devient ainsi une création originale, unique, à laquelle aucune femme n’est capable de résister.

1. liloo le 16-10-2007 à 02:50:53 (pierre gravée)
J'en avais une belle montée en pendentif offerte par mon premier copain... On me l'a volée en Tunisie!
2. Imperatrice le 17-10-2007 à 08:12:40 (pierre gravée)
ma premiere bague de fiançaille j'avais 18 ans était une enorme aigue marine
SCRIBES
1. liloo le 21-10-2007 à 01:17:43 (pierre gravée)
J'adore le bracelet... Les deux premières striées par la nature sont incroyables!
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Bon faut peut-être que je me bouge pour le repas de ce soir moi!
2. feline le 23-10-2007 à 00:37:27 (pierre gravée)
Et moi, j'adore la dernière photo, la très jolie bague!!!