TRESORS DE LA TERRE

pierres précieuses, trésors, oeuvres d'art, musées, splendeurs de la nature...

... 17/12/07

*BAIE D'ALONG..*

 

Littéralement Along signifie « les Dragons descendant dans la mer ». Selon les archéologues, les cavernes de cette splendide baie renferment les vestiges des premiers campements humains de l'actuel Vietnam, vieux de 25 000 ans.
Voici un certain temps, déjà, que la baie d'Along n'est plus un désert touristique. Aujourd'hui, tous les circuits de découverte du nord du Viêt Nam passent par le dédale de ses îlots tropicaux.

La légende du Dragon

Selon une vieille légende du nord du Viêt Nam, un dragon gigantesque descendit un beau jour des montagnes pour prêter main forte aux Vietnamiens qui luttaient contre l'ennemi sur le rivage. Il anéantit l'assaillant à coups de queue furieux qui tailladèrent la roche, laissant derrière lui un champ de ruines jonché de rochers fracassés. Harassée, la créature mythique plongea ensuite dans la mer, faisant monter le niveau des eaux tant et si bien qu'elles engloutirent toute la région, à l'exception des plus hauts sommets.

Cette histoire est enracinée dans la tradition populaire et aujourd'hui encore les pêcheurs parlent d'une gigantesque créature marine qui parfois refait surface.

L’histoire géologique d’Along

En dehors de toute légende, l'histoire géologique d'Along commence il y a 500 millions d'années par des processus d'orogenèse et des mouvements tectoniques. Puis, entre le carbonifère et le permien (soit entre 350 et 240 millions d'années environ), la région est occupée par une mer, au fond de laquelle se trouve un lit de grès de 1000 mètres d'épaisseur.

Sur 20 millions d'années, entre le miocène et le pléistocène, d'intenses processus d'érosion sur ce qui est devenu une vaste plaine côtière ont donné naissance aux formations rocheuses de schiste et de grès qui affleurent aujourd'hui dans la baie.

Elles sont apparues au terme de la dernière glaciation, il y a 10 000 ans, lorsque la mer a de nouveau envahi la région.

Caractéristiques de la baie d’Along

Les paysages spectaculaires de la baie d'Along sont l'œuvre d'une myriade de minuscules gouttes d'eau. En s'infiltrant dans le sol, l'eau devient légèrement acide à mesure qu'elle se charge de gaz carbonique. Elle attaque alors la roche soluble et la burine, au fil du temps, de profonds sillons. Dans toutes les régions du monde où des roches solubles sont ainsi soumises aux précipitations, les eaux acides façonnent un type de relief dit karstique.

En s'engouffrant dans ce type de relief, voici quelque 6 000 ans, la mer métamorphosa une plaine parsemée de pitons karstiques en un univers aquatique féerique: la baie d'Along. Depuis, au pied des pics, vagues et pholades poursuivent leur travail d'érosion.

A l'âge de la pierre, il est probable que les hommes de la culture de Cai Beo pouvaient encore évoluer à pied parmi les pics rocheux. Puis la plaine côtière disparut sous les eaux et la région fut investie par les pêcheurs, qui s'installèrent dans les cavernes. Au cours des millénaires suivants, ces abris naturels attirèrent des pirates et des contrebandiers.

La biodiversité d’Along

La biodiversité d'Along peut être divisée en trois grands écosystèmes : la forêt tropicale, l'habitat côtier et l'habitat marin.

Les pics des 1969 îles s'étendent sur 1500 kilomètres carrés. Hauts en moyenne de 50 à 200 mètres, 989 d'entre eux ont reçu un nom pittoresque s'inspirant de leur morphologie, évoquant des coqs au combat, un couple de cygnes ou un visage humain. Bon nombre d'îles renferment des grottes et des cavités souterraines qui constituent l'habitat d'espèces extrêmement rares.

A l'abri des pitons rocheux, au pied des îlots, se développe une lisière de palétuviers, tandis que les versants et les sommets sont tapissés d'arbres à feuillage persistant. Le bois de l'une de ces essences présente la particularité de réagir aux substances toxiques. C'est pourquoi il servait jadis à fabriquer les baguettes utilisées par les souverains vietnamiens pour porter la nourriture à leur bouche.

Les îlots karstiques de la baie d'Along sont couverts d'une végétation étonnamment luxuriante de buissons bas, tandis que de hauts arbres s'enracinent dans les crevasses. En outre, les falaises abruptes et invincibles des pitons rocheux, qui découragent les bipèdes, accueillent une faune et une flore rares.

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C'est dans les forêts de la baie d'Along que vit le gibbon noir, véritable acrobate qui escalade sans effort les arbres géants et les parois rocheuses les plus abruptes. Les pitons karstiques abritent une grande diversité de singes, dont des espèces rares comme le gibbon à bonnet, ainsi qu'un singe à nez retroussé et le rhinopithèque à pied noir.

Les innombrables récifs disséminés dans la baie accueillent les oiseaux migrateurs le temps d'une halte pendant leur long voyage.

La richesse biologique de la baie reste en grande partie cachée aux visiteurs qui l'explorent en jonque. Même si, çà et là, un dauphin ou une tortue de mer pointent le bout de leur nez à la surface, même si l'on aperçoit parfois la silhouette caractéristique d'un aileron de requin, la vie sous-marine se joue presque exclusivement hors de la vue de l'homme, sur les flancs rocheux des pics karstiques. Grottes, renfoncements et récifs offrent une multitude de niches écologiques.
On estime à un millier le nombre d'espèces de poissons qui s'ébattent dans les eaux de la baie. Celles-ci abriteraient aussi, dit-on, un serpent de mer noir de 30 m de long - une créature de légende, tout comme le dragon qui façonna la baie d'Along.

(dinosoria)

 


SCRIBES

 

1. nissa  le 19-12-2007 à 22:09:55  (pierre gravée)

oh, lala ! ce que c'est beau !

 
 
 
... 12/12/07

Parc National du YELLOWSTONE

Parc national de Yellowstone (ETATS UNIS)


La vaste forêt naturelle du parc national de Yellowstone couvre près de 9 000 km2, dont 96 % dans le Wyoming, 3 % dans le Montana et 1% dans l'Idaho. On trouve à Yellowstone plus de 10 000 caractéristiques thermales, soit plus de la moitié des phénomènes géothermiques du monde. Le parc possède également la plus forte concentration mondiale de geysers, 300 environ qui représentent les 2/3 des geysers de la planète. Créé en 1872, le parc est également connu pour sa faune sauvage qui comprend l'ours grizzli, le loup, le bison et le wapiti.

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Le parc constitue le cœur d'un vaste habitat naturel préservé, l'un des derniers écosystèmes intacts des zones tempérées. Il est inscrit sur la liste des réserves de biosphère depuis 1976. Il reçoit chaque année la visite d'environ trois millions de personnes ce qui en fait l'un des parcs américains les plus fréquentés.
Habité il y a 12'000 ans déjà par les Amérindiens qui, en référence à ses roches jaunes, le nommaient " Mitzi-a-dazi ", on associe aujourd'hui Yellowstone à sa faune sauvage :

- Troupeaux de bisons : Yellowstone est un sanctuaire pour les bisons, il est interdit de les chasser. Ils ont ainsi échappé à une extinction programmée, on en dénombre à ce jour 4000 dans le Parc

- Loups : ils ont récemment été réintroduits suite à leur disparition du parc en 1930, ce qui pose de nombreux problèmes notamment aux éleveurs de bétail

- Elans
- Wapitis
- Coyotes
- Grizzlys
- Ours noirs

On associe surtout Yellowstone à ses innombrables geysers, puisque le parc contient les deux tiers de la totalité des geysers recensés sur la planète. Le plus haut du parc, le " Steamboat Geyser ", est aussi le plus haut du monde. Quant au plus célèbre, il agit sur commande comme l'indique son nom " Old faithfull Geyser " (le vieux geyser fidèle ").

Il s'agit en fait d'une zone d'intense activité sismique, permanente. Plus de 2000 tremblements de terre y sont annuellement mesurés, souvent d'une intensité tellement faible qu'elle n'est pas perçue pas les visiteurs. Cependant, les sismologues accordent une attention toute particulière à Yellowstone, créé à la suite d'une gigantesque éruption volcanique il y a 640'000 ans. Cette explosion créa la caldeira, un vaste plateau aujourd'hui entièrement recouvert de débris volcaniques qui accueille le lac de Yellowstone, le plus grand lac de montagne d'Amérique du Nord. Les spécialistes redoutent que les volcans ne s'activent à nouveau, l'activité sismique y étant particulièrement intense depuis plusieurs années. En 2003 d'ailleurs, plusieurs chemins parcourant le bassin de Norris ont été fermés au public en raison d'une activité thermale inhabituelle.

Avec près de 3 millions de visiteurs annuels, "Yellowstone " figure parmi les parcs nationaux les plus visités des Etats-Unis et du monde. Il est ouvert du 1er mai au 31 octobre ; l'accès est payant (12$ à pied, 25$ en voiture) ; ce tarifil donne droit à un accès illimité au parc durant une période de 7 jours.

 


SCRIBES

 

1. feline  le 14-12-2007 à 21:24:23  (pierre gravée)

wouaw!!! c'est MAGNIFIQUE !!!! j'adore les paysages et bien sûr les animaux! les chutes sont impressionantes aussi! merci pour ces jolies photos et ce bel article. Gros bisous ma belle

 
 
 
... 08/12/07

*LOS GALAPAGOS..*

 

Situées dans l’océan Pacifique, à environ 1000 km du continent sud-américain, ces dix-neuf îles et la réserve marine qui les entoure constituent un musée et un laboratoire vivants de l’évolution uniques au monde. Au confluent de trois courants océaniques, les Galápagos sont un creuset d’espèces marines. L’activité sismique et le volcanisme toujours en activité illustrent les processus qui ont formé ces îles. Ces processus, ainsi que l’isolement extrême de ces îles, ont entraîné le développement d’une faune originale - notamment l’iguane terrestre, la tortue géante et de nombreuses espèces de pinsons qui inspira à Charles Darwin sa théorie de l’évolution à la suite de sa visite en 1835.

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Les Îles Galápagos (officiellement Archipiélago de Colón) constituent une subdivision de l’Equateur depuis 1832. La capitale en est Puerto Baquerizo Moreno.

Elles sont également appelées Las encantadas ou îles enchantées.

La province est divisée en 3 cantons :

Canton (chef-lieu)

Isabela (Puerto Villamil)
San Cristóbal (Puerto Baquerizo Moreno)
Santa Cruz (Puerto Ayora)
L'archipel est composé de 5 grandes îles (Fernandina, Isabela, San Cristobal, Santa Cruz et Santiago), 14 moyennes et petites îles et 42 îlots (surface totale de 8000 km²). Il est situé dans l'Océan Pacifique, à 965 km des côtes équatoriennes.


Ce groupe d'îles constitue la partie émergée d'une grande cordillère volcanique. Le sommet en est le volcan Wolf, altitude 1 707 mètres, situé sur l'île d'Isabela. La dernière éruption eut lieu en 1991.

Ces terres furent découvertes le 10 mars 1535 par le dominicain Tomas de Berlanga, quatrième évêque de Panama. Celui-ci s'était embarqué pour le Pérou en vue de règler une dispute entre Francisco Pizarro et ses lieutenants. Les vents s'étant arrêtés, son vaisseau se mit à dériver si bien que son équipe atteignit les îles. D'après une étude effectuée en 1956 par Thor Heyerdahl et Arne Skjølsvold, certaines traces trouvées en différents sites suggèrent que des Amérindiens sud-américains avaient déjà visité les îles avant leur découverte par les Espagnols.

Les Iles Galápagos firent leur apparition vers 1570 sur les cartes dressées par Abraham Ortelius et Mercator. Elles furent appelées "Insulae de los Galopegos" (Iles des tortues).

Par la suite, jusqu'au début du XIXe siècle, elles furent pour les pirates (et plus tard pour les baleiniers), des points d'eau et de ravitaillement en tortues : une tortue survit très longtemps sans eau ni nourriture, et constitue donc une réserve appréciable de chair fraîche. Depuis ce repaire, les pirates attaquaient et pillaient les galions espagnols transportant de l'or et de l'argent depuis le Pérou vers l'Espagne.

Le fameux marin écossais Alexandre Selkirk, dont les aventures aux Iles Juan Fernández inspirèrent Daniel Defoe dans son livre Robinson Crusoé, visita les Galápagos en 1708, après avoir été évacué, par le capitaine Woodes Rogers, de l'île où il se trouvait bloqué en solitaire. Rogers avait besoin de réparer ses vaisseaux aux Galápagos, après avoir mis Guayaquil à sac.

La première mission scientifique aux Galápagos eut lieu en 1790 sous le commandement du capitaine sicilien Alessandro Malaspina, dont l'expédition était effectuée pour le compte du roi d'Espagne Charles IV. Cependant les compte-rendus, conclusions et rapports de cette expédition ne furent publiés qu'à la fin du XIXe siècle, Malaspina étant tombé en disgrâce et emprisonné de 1795 à 1802.

En 1793, l'anglais James Colnett fit une description de la flore et de la faune des Galápagos et suggéra que les îles soient utilisées comme base pour les baleiniers opérant dans l'Océan Pacifique. Il dressa également les premières cartes sérieuses des îles destinées à la navigation. Les baleiniers capturèrent et tuèrent des milliers de tortues géantes afin d'en extraire leur graisse. Les tortues pouvaient aussi être amenées à bord car elles constituaient une bonne réserve de protéines, ces animaux pouvant survivre des mois à bord, sans nécessiter d'eau ni de nourriture. Cette chasse aux tortues fut responsable d'une diminution drastique voire dramatique du nombre d'individus de certaines espèces, allant parfois jusqu'à l'extinction. Les tortues diminuant, les navigateurs lâchèrent dans certaines îles des chèvres et des porcs qui contribuèrent à décimer la faune locale.

L'Equateur annexa les Galápagos le 12 février 1832, lui donnant le nom d' Archipel de l'Equateur. Le premier gouverneur des Galápagos, le général José de Villamil, y transféra un groupe de détenus afin de peupler l'île de Floreana et en octobre 1832 quelques artisans et agriculteurs se joignirent à eux.

En 1835, le bateau HMS Beagle commandé par le capitaine Robert FitzRoy arriva aux Galápagos le 15 septembre. L'expédition y fit une étude scientifique de géologie et de biologie sur quatre des treize îles. Il avait à son bord le jeune Charles Darwin, biologiste britannique, qui y étudia la diversité des espèces présentes. Le Beagle quitta les îles le 20 octobre pour continuer son expédition circumterrestre. Darwin publia plus tard, à partir de ses observations, sa fameuse étude sur l'évolution et la sélection naturelle en 1859: L'Origine des espèces.

Aujourd'hui, à Puerto Ayora, la plus grande ville de l'Archipel (située sur l'île Santa Cruz), se trouve un centre de recherche à son nom.

A le fin du XIXe siècle, l'Equateur établit sur l'archipel un pénitencier. Au début du XXe siècle, des américains et des européens désireux de faire retour à la nature s'établirent à demeure sur certaines îles, mais ils échouèrent, et il faudra attendre les années 1930 pour voir réussir les premières tentatives de colonisation civile, au prix d'un travail acharné. Aux immigrants européens, plutôt amateurs de nature sauvage et dont plusieurs contribuèrent à mettre en place la station scientifique, s'ajoutèrent les détenus libérés et un grand nombre d'équatoriens du continent, agriculteurs et pêcheurs. Leurs rapports n'ont pas toujours été faciles... Le pénitencier fut fermé après la seconde guerre mondiale, durant laquelle les Etats-Unis eurent sur l'archipel une petite base aérienne.

Le 23 juin 2007, le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco a inscrit les Iles Galápagos sur la Liste du patrimoine mondial en péril, en vue d’obtenir de l’aide pour leur préservation. Les Iles Galápagos sont en effet menacées par des espèces invasives, par un tourisme et une immigration croissants.

 


SCRIBES

 

1. nissa  le 10-12-2007 à 16:15:44  (pierre gravée)

j'avais des articles de retard... ça fait de la lecture ! photos superbes !

2. esuna  le 12-12-2007 à 10:17:37  (pierre gravée)

MAGNIFIQUE !!! J'aimerais bien y aller...
Bisouxxxxxxxxxx

3. feline  le 14-12-2007 à 21:25:45  (pierre gravée)

c'est tellement beau!!!

 
 
 
... 04/12/07

La vallée de JIUZHAIGOU(CHINE)

Région d'intérêt panoramique et historique de la vallée de Jiuzhaigou
S'étendant sur une superficie de 72 000 ha dans le nord de la province du Sichuan, la vallée de Jiuzhaigou, extrêmement accidentée, culmine à plus de 4 800 m d'altitude et comprend de ce fait une série d'écosystèmes forestiers très variés. Ses superbes paysages se caractérisent notamment par un chapelet de cônes karstiques étroits et des chutes d'eau spectaculaires. La vallée abrite, en outre, quelque 140 espèces d'oiseaux, ainsi qu'un certain nombre d'espèces végétales et animales menacées, dont le panda géant et le takin du Sichuan.

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Jiuzhaigou est située dans le département autonome tibétain et qiang d'Aba, sur le cours supérieur de la rivière Minjiang. Elle se trouve au pied du pic Garna, dans la section méridionale de la chaîne de montagnes Minshan. Jusqu'à récemment, sa partie située en hautes montagnes était restée peu fréquentée du fait de son inaccessibilité; seuls certains sentiers ou pistes équestres s'y rendaient. Neuf villages tibétains sont dispersés le long de la vallée et des lacs alpestres. De là le nom de Jiuzhaigou qui signifie : vallée des neuf villages. La " région pittoresque de Jiuzhaigou " réfère au " Y " formé par les trois vallées de Shuzheng, Rize et Zechawa. Cette région s'étend sur une longueur totale de plus de 50 km et est habitée par des Tibétains. Elle est accessible à longueur d'année, mais c'est en automne que la vallée est à son meilleur.

Au plus haut de la vallée de Zechawa se trouve le lac Changhai, et à l'extrémité de la vallée de Rize, le lac Fangcao. Les deux vallées descendent vers le nord et se rejoignent à Nuorilang pour former le commencement de la vallée de Shuzheng. De la jonction de ces deux vallées jusqu'à la sortie de la vallée de Shuzheng, la baisse d'altitude atteint 1 000 m ou plus. Sur l'ensemble de la distance s'alignent 114 lacs en escalier entre lesquels on trouve 17 groupes de chutes d'eau, 11 torrents et 5 bancs de tuf calcaire.

Le paradis sur Terre

La vallée de Jiuzhaigou se vante d'avoir l'air le plus frais sur Terre, alors que la visibilité horizontale peut aller jusqu'à 50 km. Son climat en est un de mousson tempérée : ensoleillé, clair et frais en été, mais non venteux en hiver. C'est le lieu de villégiature idéal pour le tourisme et les vacances.

La flore y est particulièrement riche. On compte 30 000 ha de forêts naturelles, 2 576 espèces de plantes supérieures et 400 espèces de plantes inférieures. Avec ses nombreux lacs et sa végétation diverse, Jiuzhaigou possède son propre écosystème qui fournit le meilleur habitat pour les animaux sauvages. Les recherches démontrent qu'on y trouve 170 espèces de vertébrés, dont 141 d'oiseaux. En 1982, le Conseil des affaires d'État a reconnu la vallée de Jiuzhaigou comme un secteur pittoresque clé du pays. En octobre 1995, la vallée a été inscrite au Programme des réserves pour l'Homme et la Biosphère.

L'entrée de la vallée se trouve à 2 000 m au-dessus du niveau de la mer, et à mesure que l'altitude augmente, les scènes changent continuellement, ce qui rend chaque pas toujours aussi enchanteur. La séquence d'images pittoresques ressemble à une symphonie grandiose, chaque mouvement présentant une beauté inoubliable.
Le prélude est composé des 7 km qui vont de l'entrée de la vallée jusqu'à la vallée de Heye. De cette dernière jusqu'à la région de Shuzheng, l'environnement devient soudainement spacieux; commence alors le premier mouvement de scènes pittoresques, particulièrement celles de lacs et de chutes.

Encore plus loin, la grosse chute d'eau Nuorilang tombe au milieu de la verdure, tel un rideau blanc, ce qui marque le deuxième mouvement de la symphonie. Tous les sites pittoresques en haut de Nuorilang ont des caractéristiques distinctives et sont le point culminant du paysage de Jiuzhaigou : des lacs primitifs, les trois plus grandes chutes d'eau, le banc de roches le plus large et la forêt la plus épaisse.

Presque tous les lacs de la vallée de Jiuzhaigou sont à proximité de la forêt, ce qui assure la pureté de leur eau dont la couleur change continuellement : le matin et en soirée, selon les saisons et s'il pleut ou s'il fait soleil. La vaste étendue de forêts présente également des couleurs magnifiques avec le changement des saisons.

Sites d'intérêt

Actuellement, il y a quatre itinéraires d'excursion dans la vallée : Shuzheng, Rize, Zechawa, et Zharu, soit plus de 60 km. Les attractions sont disséminées dans les six sections pittoresques suivantes : Shuzheng, Nuorilang, pic Jianyan, lac Changhai, Zharu et lac Céleste. Les 108 lacs des trois vallées sont les plus représentatifs, sans compter les bancs, les chutes d'eau et les dizaines de sources. Ensemble, avec les neuf villages et les douze sommets, ils forment cette merveille naturelle d'une vallée alpestre offrant des charmes saisonniers remarquables toute l'année.

1. La vallée de Shuzheng

C'est l'un des itinéraires principaux du secteur pittoresque; il s'étend sur environ 14 km, de l'entrée de la vallée jusqu'aux lacs de Nuorilang.

Le banc de bonsaïs est le premier site en haut du village de Heyezhai, après l'entrée de la vallée. Des groupes de peupliers, d'azalées, de pins, de cyprès, de saules et d'arbustes de diverses variétés reposent sur les bancs du lac, comme un énorme paysage de plantes en pot, d'où son nom.

Le lac Luwei. Il a 2,2 km de long et est relativement peu profond. En réalité, c'est un semi-marais où les roseaux abondent et où l'eau, on ne peut plus claire, coule parmi des faisceaux de roseaux.

Le lac des Dragons jumeaux. C'est un lac mystérieux. On y trouve deux digues de dépôts calcaires qui se déploient sous l'eau transparente.

Le lac Huohua. Il se trouve entre le lac des Dragons jumeaux et le lac du Dragon couché. L'eau est bleue et transparente et le lac déborde de vert tout autour, comme une grande jadéite.

Le lac du Dragon couché. Ce lac petit et enchanteur est le représentant des lacs bleus. Avec sa surface tranquille et unie, il ressemble à un saphir.

Les lacs Shuzheng. Ce groupe se compose de dizaines de lacs qui se suivent en escalier et qui s'étirent sur des kilomètres, avec une différence de dénivellation d'environ 100 mètres. Envahis par toutes sortes de végétations, les lacs coulent par-dessus les digues, entre les arbres et les buissons, pour former des chutes d'eau larges et écumantes. Parmi les lacs sinue un long sentier pédestre en planches qui enjambe des hauts-fonds. Tout le long, se succèdent les scènes de lacs paisibles et de courants impétueux. D'ailleurs, un moulin primitif de style tibétain se dresse près du sentier pédestre, et son moulin à prière tourne sous l'action de l'eau. Les Tibétains pieux fréquentent l'endroit pour rendre hommage aux dieux.

La chute d'eau de Shuzheng. Elle est située tout près de la route et a environ 62 m de large et 15 m de haut. C'est la première chute d'eau après l'entrée de la vallée et la plus petite des quatre chutes principales de la vallée de Jiuzhaigou.

Le village de Shuzheng. C'est le centre d'hébergement de la vallée de Jiuzhaigou. Flâner dans le village, c'est un peu comme se balader dans une image enchanteresse. Le village offre des hôtels ou des auberges de style tibétain typique. Une pagode bouddhique est placée à l'avant du village, et les Tibétains vont y psalmodier et adorer leurs dieux. Les bannières de sutras s'agitent partout. Une montagne de 4 200 m d'altitude se dresse derrière le village. C'est la montagne sacrée la plus vénérée des Tibétains dans la vallée de Jiuzhaigou : le mont du dieu Dage.

Le lac Xiniu. Ce lac se trouve à l'extérieur du village de Shuzheng, vers le haut de la vallée. Il a environ 2 km de long et 18 m de profond et est à 2 400 m au-dessus du niveau de la mer. C'est le plus grand lac dans la vallée de Shuzheng, et celui dont les paysages sont les plus variés.

La fin de la vallée de Shuzheng se trouve juste un peu plus haut; c'est l'emplacement de l'hôtel Nuorilang, le plus grand de la vallée de Jiuzhaigou. C'est ici que la vallée de Shuzheng se divise en deux : à droite, la vallée de Rize; à gauche, la vallée de Zechawa.

2. La vallée de Rize
La vallée de Rize a 18 km de long et se situe entre la chute d'eau Nuorilang et la forêt Yuanshilin. Les attractions le long de ce circuit sont les joyaux de la région pittoresque de Jiuzhaigou. Les visiteurs prennent habituellement un autobus jusqu'à la forêt Yuanshilin et redescendent à pied jusqu'au lac Jinghai.

La forêt Yuanshilin. La vallée de Jiuzhaigou est couverte de vastes étendues de forêts vierges, et la forêt à l'extrémité supérieure de la vallée de Rize est l'une d'entre elles. Son sol est couvert d'une couche molle et épaisse de mousse et de feuilles mortes; l'air y est moite et frais.

La source Suspendue du pic Jianyan. En descendant de quelques pas à partir de la forêt Yuanshilin, on peut voir un pic abrupt de 500 m, s'élancer comme une épée dans le ciel. Au milieu de sa falaise qui fait face au lac Fangcao, une source jaillit et chute sur environ 130 m. Le nom donné par les gens à ce phénomène est la source Suspendue.

Le lac Fangcao. Il est ainsi appelé à cause de la couche épaisse de hautes herbes indigènes; c'est un endroit propre et paisible pour se retirer.

Le lac Tian'e. L'eau et l'herbe sont abondantes, ce qui attire les cygnes à y établir leur habitat; on les voit souvent nager doucement sur le lac.

La grotte des Griffes d'aigle. Elle se trouve sur la route près du lac Tian'e. Elle doit son nom aux quelque 50 empreintes de griffes d'aigle sur son mur. La légende raconte que ces empreintes auraient été faites par un esprit maléfique lors du combat que le roi Gesar (un roi tibétain) aurait gagné contre lui.

Le lac Qianzhu et le lac Xiongmao. Le premier est appelé ainsi à cause des bambous qui l'entourent; c'est la nourriture préférée des pandas géants. Il a une étendue d'eau assez vaste et longue, et cette eau est d'un beau bleu verdoyant. Le lac Xiongmao est à proximité, un peu plus bas. Selon les dires, on appelle ce lac ainsi parce que les pandas aiment venir s'y abreuver. En fait, sous l'eau, il y a une roche blanche avec quelques veines foncées, et cela évoque un panda géant.

La chute d'eau du lac Xiongmao. Elle atteint 80 m, la plus haute de toutes les chutes dans la vallée de Jiuzhaigou. À l'extrémité du sentier pédestre, au nord du lac Xiongmao, les visiteurs peuvent apercevoir un courant d'eau qui jaillit hors de l'embouchure du lac, et sur son cours, ce courant est coupé en plusieurs sections par un pic et par des roches saillantes. C'est la chute d'eau du lac Xiongmao.

Le lac Wuhua. Il est situé à l'extrémité supérieure de la rivière Kongque, dans la vallée de Rize. C'est la fierté de toute la région. La section du sentier pédestre en planches, à l'ouest du lac, est le meilleur endroit pour apprécier sa beauté.

La rivière Kongque. À l'automne, les arbres et les plantes sur les montagnes avoisinantes se garnissent de couleurs, et les feuilles mortes dissimulent la rivière et ses berges. Vue d'en haut, la rivière couverte de feuilles multicolores coule en serpentant, traînant derrière elle tout un éventail de teintes chatoyantes, comme celles d'un beau paon.

Le banc Zhenzhu. En descendant le long de la route de montagne, du côté gauche, on trouve un haut-fond tranquille avec des faisceaux d'arbustes. Le haut-fond est inégal et plein de fosses desquelles le courant rebondit et éclabousse telles des perles innombrables qui brillent à la lumière du soleil. Un sentier pédestre de planches passe au-dessus, ce qui offre une vue à vol d'oiseau. L'eau se précipite et coule à grande vitesse sur environ 200 m et se déverse dans la vallée profonde pour former la chute d'eau fantastique du banc Zhenzhu.

La chute d'eau du banc Zhenzhu. Elle a quelque 200 m de large, et la hauteur maximale de sa chute s'élève à 40 mètres. Parmi les chutes d'eau à Jiuzhaigou, cette section présente la couleur la plus spectaculaire, de même que le courant le plus rapide et le grondement d'eau le plus fort. Le meilleur emplacement pour apprécier sa beauté est le sentier pédestre en planches.

Le lac Jinghai. Encore plus bas, à partir du banc Zhenzhu et le long de la route de montagne, la prochaine surprise est une vallée étonnamment spacieuse où coule un ruisseau clair vers le lac Jinghai. En gros, ce lac est un rectangle assez étroit, mais d'environ 1 km de long, entouré d'un côté par la forêt et des crêtes.

Les lacs Nuorilang. Les 18 lacs se trouvent au début de la vallée de Rize, là où la vallée de Shuzheng se divise en deux. L'eau s'écoule au-dessus de la berge de l'embouchure du lac Jinghai, tombe ensuite pour former une série de chutes en escaliers, et est finalement séparée en lacs aux charmes variés par les digues de la vallée. L'eau est bleu azur, et en même temps spectaculairement colorée, étant donné les couches de chutes d'eau qui dévalent des forêts.

La chute d'eau Nuorilang. Elle a une chute de 24 m, 270 m de large, et est à 2 365 m au-dessus du niveau de la mer. Située à l'entrée de la vallée de Rize, cette chute est la plus large de toutes les chutes d'eau de la vallée de Jiuzhaigou. Le nom Nuorilang est tibétain et désigne un dieu masculin qui évoque la magnificence et la splendeur. Une terrasse d'observation placée à l'opposé de la chute offre un panorama complet.

Cette vallée de Jiuzhaigou est légendaire.

On raconte que Dage offrit à son amante, la Déesse Wonosemo, un miroir qu'elle laissa tomber par inadvertance. Les débris devinrent 108 lacs aux eaux limpides. Mais, en réalité, ces lacs proviennent de la précipitation du carbonate de calcium contenu dans les eaux. Ces dépôts, avec le temps, constituent des petits digues naturelles qui retiennent l'eau. Ces paysages émaillés de travertins sont très étranges. 
La légende de l'Etang aux cinq couleurs du jardin de l'impératrice Céleste qui nous faisait rêver dans notre enfance, devient une réalité dans la vallée de Jiuzhaigou. On peut admirer les jeux de la lumière sur le lac Multicolore de la vallée Zechawa. Par intervalle, les rayons du soleil, filtrés par les feuillages, réfractés par l'eau, la colorent magnifiquement. Sous la brise, les vaguelettes scintillent et deviennent éblouissantes. Dans la transparence de l'eau, apparaissent des plantes aquatiques variées. La vallée Rize comprend plusieurs lacs dont le lac des Cinq Fleurs en forme de gourde qui est entouré de collines couvertes de plusieurs essences. 
Dans cette vallée vert émeraude, en plus des lacs, on peut contempler des cascades qui jaillissent entre les falaises abruptes. Citons les chutes de Norilong, puis celles de Zhenzhutan. Elles dévalent d'une falaise jonchée de saules sur une largeur de 100 m. D'aucuns considèrent que la cascade de Zhenzhutan est la plus fantastique. Elle se divise en rapides aux eaux lactescentes qui se précipitent depuis des millénaires dans le fonds des ravins. 
En remontant la vallée de Zechawa, on parvient au lac Changhai qui est le plus grand de tous ceux de cette région, il s'étend à 3 000 m d'altitude. Entouré de sommets enneigés toute l'année, ce lac Changhai était peu connu jusqu'en 1970. Avec le développement du tourisme en été dans cette région, on peut désormais s'y promener en bateau. Les sommets enneigés et les arbres s'y reflètent et composent des paysages d'une rare splendeur. En hiver, le Changhai est couvert de glace.

 


SCRIBES

 

1. aurore  le 04-12-2007 à 12:07:04

vous connaissez les eaux miroir ?

2. feline  le 05-12-2007 à 19:02:13  (pierre gravée)

c'est exactement ce que je me disais, cela fait un effet de miroir!! elles sont très belles ces photos, mais çà fait un drôle d'effet justement!!! Et ce que j'adore, c'est le panda! il est trop chou! J('ai déjà demandé à mon mari de planter des bambous, j'aimerais bien avoir un panda, mais bon, il ne veut pas!!!! rôôhh! oui, je sais, il faudrait déjà beaucou^p de bambous et puis c'est pas bien de mettre un panda dans mon jardin! pas heureux lui!!!! pff!! gros bisous ma belle

3. choucoune  le 06-12-2007 à 20:53:01  (pierre gravée)

oh là Féline tu t'enraye !!! hihi !!! c'est magnifique tout simplement, je trouve rien d'autre à dire... moi aussi j'adore les pandas... eh on pourrait en avoir ici... y a plein de bambous... hihi... bon d'accord me casse... bizzz

 
 
 
... 30/11/07

*Parc des Montagnes Rocheuses canadiennes*

 

Les parcs nationaux contigus de Banff, Jasper, Kootenay et Yoho, ainsi que les parcs provinciaux du mont Robson, du mont Assiniboine et Hamber, parsemés de sommets, de glaciers, de lacs, de chutes, de canyons et de grottes calcaires, offrent des paysages montagneux particulièrement remarquables. On y trouve aussi le gisement fossilifère de Burgess Shale, renommé pour ses restes fossilisés d'animaux marins à corps mou.

Les Montagnes Rocheuses se sont majoritairement formées pendant le crétacé au cours de l'orogénie Laramide, il y a environ 70 millions d'années. Cependant, certains secteurs du sud datent du précambrien (c'est dire entre -4,5 milliards d'années et -542 millions d'années).

La chaîne des Rocheuses est un complexe de roches métamorphiques et de magmatiques. L'érosion intense, notamment due aux glaciations, a arasé des bassins situés au centre de la chaîne, tel que le bassin du Wyoming. L'érosion glaciaire a également formé des vallées profondes et encaissées.

Comme le massif de l'Altaï en Asie, elles sont le résultat de compressions intenses à l'intérieur du continent américain. Il s'agit d'une chaîne de collision active. La partie sud-ouest a été disloquée dans les horsts avec les bassins (grabens) au milieu. Cette zone est nommée bassin et étendue provinciale.

Les Montagnes Rocheuses, couramment appelées Rocheuses, désignent une grande chaîne de montagnes intracontinentale dans l'ouest de l'Amérique du Nord qui s'étend sur plus de 4 800 km depuis le Mexique au sud jusqu'à l'Alaska au nord. Elle s'étend sur le territoire des Etats-Unis et du Canada. Son altitude varie entre 1 500 mètres près des hautes plaines et 4 401 mètres au Mont Elbert dans le Colorado. Sa largeur est comprise entre 120 et 650 kilomètres. Les Montagnes Rocheuses prennent une forme oblongue, étendue en longitude sur plusieurs milliers de kilomètres.

Elles ont représenté un obstacle pour les Américains et les Canadiens, dans la conquête de leur territoire à l'occasion de la Conquête de l'Ouest.

Depuis le dernier âge glaciaire, les Montagnes Rocheuses étaient considérées comme un endroit sacré par les paléo-indiens et ensuite par les Amérindiens Apaches, Arapaho, Bannocks, Pieds-Noirs (Blackfoot), Cheyennes, Crows, Flatheads, Shoshones, Sioux, Utes. Les premiers habitants de ces régions chassaient le mammouth et le bison dans les collines et les vallées. Ils migraient probablement vers les plaines au début de l'automne et hivernaient dans les régions les moins hostiles. Ils revenaient dans les montagnes au printemps et vivaient de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Ils pratiquaient également l'écobuage, ce qui a, comme en Australie par exemple, modifié le milieu naturel. Les traces archéologiques les plus anciennes remontent à 10 ou 12 000 années.

Les premiers Européens qui explorent les Rocheuses sont les Espagnols : en 1540, une expédition de Francisco Vásquez de Coronado parcourt une partie des montagnes depuis le sud. A partir de cette époque, les Blancs ont introduit des nouveautés significatives : le cheval, les outils en métal, les armes à feu et de nouvelles maladies qui ont changé le mode de vie des Amérindiens.

En 1739, les commerçants de fourrures français Pierre et Paul Mallet ont découvert une chaîne des montagnes aux eaux les plus près de la source de la rivière Platte, que les Amérindiens appellent les "Rocheuses", devenant les premiers Européens à rendre compte de cette chaîne inexplorée.


Meriwether Lewis et William ClarkEn 1803, le nord des Rocheuses passe sous le contrôle des Américains, après la vente de la Louisiane par la France. L'expédition Lewis et Clark (1804-1806) est la première expédition américaine dans les Montagnes Rocheuses. Auparavant, seuls quelques trappeurs et chercheurs d'or ainsi que le Canadien Alexander Mackenzie avaient pénétré dans la région. L'expédition devait reconnaître un passage fluvial vers l'Océan pacifique et collecter des spécimens pour les botanistes, les zoologistes et les géologues.

Au début du XIXe siècle, plusieurs Américains apparaissent dans la région : William Henry Ashley, Jim Bridger, Kit Carson, John Colter, Thomas Fitzpatrick, Andrew Henry et Jedediah Smith. Le 24 juillet 1832, Benjamin Bonneville conduisit les premiers trains de chariots de la Conquête de l'Ouest à travers les Rocheuses par la passe sud du Wyoming.

Les mormons commencent à s'établir sur les rives du Grand Lac Salé en 1847. En 1859, de l'or est découvert près de Cripple Creek, dans le Colorado. Le premier chemin de fer transcontinental est achevé en 1869 et le parc national du Yellowstone est établi en 1872. Benjamin Harrison établit plusieurs forêts protégées en 1891-1892. Le développement économique des Rocheuses s'appuie sur l'exploitation des ressources minières, l'exploitation de la forêt, l'agriculture et les loisirs. Les villes se développent dans les vallées et autour des gares du Transcontinental.

 


SCRIBES

 

1. Imperatrice  le 01-12-2007 à 00:18:49  (pierre gravée)

bravo pour la tof du jour!

2. choucoune  le 01-12-2007 à 01:26:45  (pierre gravée)

encore un très bel article... photo du jour : bravo (c'est amplement mérité)... bizzz

3. aurore  le 01-12-2007 à 04:31:10  (pierre gravée)

chouette j'ai gagné le trésor !

4. esuna  le 01-12-2007 à 09:59:30

Bravo photo du jour !
Les photos sont magnifiques. Merci pour les explications. J'adore ce blog.
Gros bisous.

5. feline  le 05-12-2007 à 18:48:46  (pierre gravée)

je l'avais vue, mais j'ai oublié de te féliciter pour la photo du jour!!!
Magnifique photos mais je n'aime pas la neige, çà me fou le bourdon!!!! je préfère le soleil!

 
 
 
 

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