Comme son voisin d’Argentine, le parc national de l’Iguaçu permet d’admirer, sur une longueur de 2 700 m, l’une des cataractes les plus grandes et les plus impressionnantes du monde. Il abrite de nombreuses espèces rares et menacées de flore et de faune, et notamment la loutre géante et le fourmilier géant. Les nuages d’embruns qui se dégagent des chutes favorisent la croissance d’une végétation luxuriante.
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Le site. C'est en 1542 qu'Alvar Cabeza de Vaca, un explorateur espagnol, découvre les chutes de la rivière Iguazú. A l'origine baptisées "Sauts de Sainte Marie", les chutes sont désormais appelées "Iguazú", qui signifie "eaux grandes" en guarini, la langue des autochtones. Situé à cheval sur l'Argentine et le Brésil, le parc National d'Iguazú s'étend sur plus de 67 000 hectares et abrite de nombreuses espèces en voie
d'extinction.
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Ses attraits. Des chutes d'eau impressionnantes jalonnent le parc. La plus grande, "la Gorge du Diable", déverse l'eau de la rivière depuis 80 mètres de haut. Au total, on dénombre sur toute la surface du parc entre 160 et 260 chutes. Ces masses d'eau coulent violemment dans un large gouffre. Cela crée une sorte de pluie fine permanente qui, lorsqu'elle rencontre un rayon de soleil, forme de magnifiques arcs-en-ciel. La qualité de l'environnement ambiant a permis à une riche flore et faune de se développer. Visiter le parc d'Iguazú permet de rencontrer de nombreux animaux ainsi qu' une végétation luxuriante et colorée.
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La visite. Le parc d'Iguazú a lancé depuis 2001 un nouveau concept :
La visite des chutes se fait grâce à des passerelles sécurisées qui parcourent différents circuits. Il ne faut particulièrement pas rater le "circuit supérieur ". Il conduit à la partie supérieure des chutes et offre une vue panoramique du parc.
Le Train Ecologique mène au cœur de la jungle et donne la possibilité aux visiteurs d'entrer en contact direct avec la nature. Le parc d'Iguazú permet un dépaysement total grâce à sa forêt préservée et ses magnifiques chutes.
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Le Parc National Iguazú, offre de différents espèces des animaux et des végetaux, qu’ on a fait l’ effort pour les préserver dans son milieu naturel. Parmi les mammifères on peut trouver "yaguareté", "gato onza" (chat), le puma, des singes ou "Cai", aussi le singe hurleur ou "caraya". Il y a aussi des coatis, le raton laveur ou "aguará- popé", le "yurumí" ou fourmilier, etc.
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Parmi les reptiles, on doit nommer le "Yacaré" ou caïman, les lézards du genre "Tupinambis", les petits lézards, les vipères de différents types.
Les oiseaux qui peuplent la forêt du Parc National Iguazú sont: la pie, le perroquet "hui", des perroquets, le martin-pêcheur, des toucans, des grives, des pics, des hérons, le pluvier, des hirondelles, le "yacutinga", etc.
Si le lingot est un kilo d'or, ce n'est pas n'importe quel kilo d'or.
Etymologie de lingot : de lingua, la langue le mot est passé par le provençal et l'occitan, lingo, pour devenir lingot parce que l'or était coulé dans des moules plats qui avaient un peu la forme d'une langue.
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C'est un kilo d'or parce que, physiquement, il pèse entre 995 grammes et 1005 grammes, que son titre de pureté est au moins de 995/1000 (au moins 995 grammes d'or pur pour 1000 grammes de lingot), toutes choses que son certificat vous précise. En revanche ce n'est pas un kilo d'or normal, car c'est un kilo d'or "de bourse".
Grâce à cette onction, vous ne payez pas, lorsque vous l'achetez, la TVA légale que vous paieriez si vous achetiez un kilo de métal d'or industriel ! Lorsque vous le vendez, vous ne payez que la taxe sur les métaux précieux et non pas les BIC que devront acquitter les marchands de métaux.
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Pour avoir un lingot de bourse, vous devez avoir un certificat. Un lingot d'or de bourse doit avoir été vérifié par un essayeur agréé.
Les faux lingots: les lingots "tocs" en plomb et les lingots "fourrés" beaucoup plus dangereux car, sous une épaisseur d'or, il cache une âme de plomb ou de tungstène mais pèse un poids exact ou très proche du poids théorique inscrit sur le certificat, lequel est bien entendu authentique. Le lingot fourré est fabriqué en "décalottant" un lingot authentique de sa face portant cachets, en le creusant, pour le refermer après prélèvement de quelques centaines de grammes. Les traces sont poncées, l'ensemble est redoré, le résultat est magnifique, souvent d'un poids exact à la fraction de gramme près.
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La barre d'or de bourse est un lingot de plus de douze kilos qui est, lui aussi, accompagné d'un certificat et porte les marques usuelles de fondeur. Ellessont obsolètes. Les risques de falsifications sont plus grands que sur les lingots, parce que les balances capables de contrôler au dixième de gramme près un poids de l'ordre de douze kilos sont inaccessibles…
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Les différentes qualités de lingots. Les lingots de fabrication française, même si la fabrication est récente, sont irréguliers, épais, portent des traces du moule et ont la forme d'une petite brique. Leurs titres de pureté et leurs poids varient dans les limites de la tolérance légale. En Suisse ou en Afrique du Sud, la fabrication des lingots d'or est beaucoup plus soignée, les poids sont rigoureusement exacts et identiques pour tous les lingots (1000 grammes), le titre est toujours précisement de 995/1000 et la forme est celle d'une petite plaque parfaitement régulière et lisse : on appelle ces lingots d'or des "plats". Ils contiennent donc exactement 995 grammes d'or. Devant être importés officiellement puisqu'ils ne sont pas fabriqués en France, ils ont un surcoût et ne sont pas toujours disponibles immédiatement.
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La monnaie, symbole ostentatoire
L'idée de frapper des pièces en métal précieux est née autour de la mer Egée vers 650 avant JC. Ces pièces, semble-t-il, avaient pour principal but de satisfaire l'ego des cités et de leurs dirigeants. Il en va ainsi des pièces en électrum frappée à Sardes par le roi Alyattès, qui régna sur la Lydie entre 610 et 560 avant JC. Ses pièces portaient son emblème. Elles pouvaient s'échanger comme des bijoux. Mais on ne tarda pas à trouver d'autres avantages comme de faciliter les échanges. Dès lors que leur valeur, était garantie par un roi ou une association de marchands, ces pièces pouvaient être échangées contre des marchandises.
La monnaie est introduite en Gaule au VIème s. av. JC. par les Phocéens. Les monnaies sont alors en argent ou en bronze et se développent pour payer les soldats de métier et les tributs. La monnaie est ensuite utilisée pour les échanges commerciaux, elle se généralise à l'apogée des oppida. Plus tard, des monnaies d'or provenant du monde grec sont introduites en Gaule (les statères de Philippe II de Macédoine frappées entre 359 et 336 av JC). Les premiers Gaulois à frapper des statères sont les Arvernes (IIème av JC). Les Arvernes exploitaient les mines d'or en Limousin et en Auvergne, ils exerçaient une hégémonie sur tout le sud de la Gaule. La monnaie devient alors un instrument de pouvoir et de reconnaissance de la cité.
Dans la grande période d'expansion économique du Moyen Age réapparait la pièce d'or.
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La première est le florin de Florence en 1252.
Vient ensuite le ducat de Venise.
Saint Louis, pour faire bonne mesure, crée le tournois d'argent et l'écu, d'une valeur de 10 sous tournois.
C'est seulement sous Louis XIII, en 1640, que naît le louis d'or.
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Poinçons de charge et de décharge : poinçons certifiant que l'impôt a été payé sur l'objet. Celui de charge est appliqué lorsque la pièce est ébauchée. Celui de décharge est apposé une fois la pièce terminée et l'impôt payé. Ces poinçons ont été institués en 1672.
Poinçon de jurande (appelé aussi poinçon de la Maison commune ou poinçon de date) : poinçon apposé par les jurés-gardes, témoignant de la qualité du métal employé. Il consiste en une lettre-date qui change à chaque année.
Poinçon de maître : poinçon qui identifie l'orfèvre.
Poinçon de recense: poinçon créé, en 1722, pour contrecarrer les problèmes de fraudes et de vols de poinçons. Lorsqu'une recense était prescrite, les poinçons anciens perdaient toute valeur. Deux lois de recense furent promulguées en 1809 puis en 1819.
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Titre : Il indique le rapport de la masse de métal fin à la masse totale de l'alliage. Pour l'or, on définit le 1er titre à 920 parties d'or pour 80 de cuivre, le 2e titre à 840 parties d'or pour 160 de cuivre et le 3e titre à 750 parties d'or pour 250 de cuivre (le tout avec une tolérance de 3 millièmes).
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Les globules à la croix de St-Denis–lès-Sens…le trésor de l'autoroute - D'après un article de Archeologia HS No3H
Les découvertes archéologiques faites lors des fouilles de l'autoroute A5 sont nombreuses, le cas du trésor de St Denis-lès-Sens est particulier. Les 242 pièces d'or recueillies dans un vase en céramique grise enfoui dans le trou d'un poteau d'une grande maison constitue le plus gros trésor de ce type recueilli à ce jour.
Ces pièces datées de 60 av. JC env. ont toutes la même forme : elles sont constituées de deux parties rondes plus ou moins bien assemblées dont l'une porte une croix. L'or dont elles sont faites contient de l'argent et du cuivre et la teneur en or varie de 56% (monnaies rondes) et 84% (monnaies plates). Il semble qu'elles furent fabriquées par les Sénons - hypothèse la plus courante - et leur comparaison avec les l'or des Ambiens dans 2 trésors permit de les dater du Ier s. av. JC. Si l'enfouissement de ce trésor, représentant une somme énorme pour l'époque, est manifestement intentionnel, toute autre considération sur les intentions est actuellement vaine par manque d'informations….
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Le secret de l'or britannique…une petite histoire de la grande histoire
Le 1er juillet 1940, une cargaison de poisson classée « très secret » est arrivée au
port de Halifax. Que pouvait donc avoir de si particulier cette cargaison de poisson? « Fish » (« poisson » en anglais) était en fait le nom de code d'un cargo qui contenait des réserves d'or et des biens précieux appartenant à la Grande-Bretagne.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les richesses de la Grande-Bretagne ont secrètement été placées dans des caisses et envoyées de l'autre côté de l'océan Atlantique. La présence de nombreux sous-marins allemands, disposés à couler toute embarcation se trouvant sur leur passage, rendait cette opération très risquée. Les biens précieux ont été divisés en plusieurs cargaisons, et chacune est arrivée à destination sans encombre. Pendant toute la durée de la guerre, on a conservé les lingots et les pièces d'or dans les chambres fortes de la Banque du Canada, sur la rue Wellington, à Ottawa. Les biens précieux ont été verrouillés dans une voûte souterraine, au troisième sous-sol de l'édifice de la compagnie d'assurance Sun Life à Montréal, et des policiers de la GRC surveillaient l'endroit en tout temps. Les 5000 employés de la Sun Life n'ont jamais su que ces richesses étaient entreposées juste au-dessous de leur lieu de travail. Bien que des centaines de personnes aient participé à cette opération, pas même un seul élément des cargaisons n'a disparu. Et même si personne n'a eu à faire serment de garder le silence, aucun renseignement n'a jamais été dévoilé !
aurore le 26-11-2007 à 01:19:15 # (pierre gravée)
Merci choucoune et esuna...!
choucoune le 25-11-2007 à 01:11:12 # (pierre gravée)
ouah... vais me coucher moins bête ce soir... bizz
Au nord-est de la côte australienne, le plus grand ensemble corallien du monde offre, avec ses 400 espèces de coraux, ses 1 500 espèces de poissons et ses 4 000 espèces de mollusques, un spectacle d’une variété et d’une beauté extraordinaires et d’un haut intérêt scientifique. C’est aussi l’habitat d’espèces menacées d’extinction, comme le dugong et la grande tortue verte.
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La grande barrière de corail est le plus grand récif corallien du monde. Le récif est situé au large du Queensland, en Australie. Il s'étend sur 2 600 kilomètres, de Bundaberg à la pointe du Cape York. D'une superficie de 350 000 km², il peut être vu de l'espace. A titre de comparaison, l'Allemagne a une superficie de 357 000 km². La Grande barrière de corail compte plus de 2 000 îles et près de 3 000 récifs de toutes sortes. On peut en apercevoir près des côtes, mais les plus spectaculaires se trouvent à quelques 50 km du large. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
Le récif est considéré comme la plus grande structure vivante sur Terre. Il est parfois appelé le plus grand animal vivant du monde. En réalité il est constitué de nombreuses colonies de coraux. Due à sa vaste biodiversité, ses eaux claires et chaudes et à sa grande accessibilité, le récif est une destination très populaire pour les plongeurs sous-marins. Pour les Australiens, les
milliers d'îles, d'îlots et d'atolls composant la Grande Barrière de corail constituent la 8e merveille du monde. 350 espèces de coraux de tailles, de formes et de couleurs différentes y abritent, dans une eau lumineusement bleue, plus de 1.500 espèces de poissons et de crustacés.
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Le corail ne peut pas vivre à plus de 30m de profondeur. Cependant, on trouve des
récifs sur des socles bien plus profonds. Les premières colonies de polypes vivants se forment en effet à proximité des côtes, mais tandis que le niveau de la mer monte ou que le fond de l'océan s'enfonce, de nouvelles colonies se développent sur les squelettes des individus morts.
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La Grande barrière de corail est relativement jeune. Les scientifiques pensent qu'il y a 18000 ans, pendant la dernière
ère glaciaire, le niveau de l'eau a diminué, laissant émerger des collines. Le corail s'est alors formé sur le plateau continental, devant ces collines.
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A la fin de l'ère glaciaire, il y a 9000 ans, l'océan est remonté et a submergé à nouveau les collines. Les colonies de coraux ont pu coloniser de nouveaux endroits, notamment au sommet des anciennes collines. Dans le même temps, les colonies les plus anciennes ont suivi l'élévation de l'eau, les nouveaux coraux se développant au-dessus des coraux morts.
Depuis, au fil des siècles, des "murs" de coraux se sont formés, les récifs s'élevant. Sur les anciennes collines submergées sont apparus platures coralliennes, récifs frangeants et cayes.
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La menace la plus significative pour le futur de la grande barrière de corail et d'autres
écosystèmes tropicaux est le réchauffement climatique. Plusieurs des espèces de coraux de la grande barrière vivent actuellement à leur limite supérieure de tolérance à la température, comme le démontre les blanchissements de coraux des étés 1998 et 2002. Sous l'effet des eaux qui restent trop chaudes pendant trop longtemps, les coraux expulsent leurs zooxanthelles responsables de la photosynthèse et perdent leurs couleurs, indiquant leurs
squelettes blancs, et meurent peu après. Le réchauffement climatique a déclenché l'effondrement des écosystèmes de récifs dans l'ensemble des zones tropicales. Les températures globales accrues apportent des orages tropicaux plus violents, mais les systèmes de récifs sont naturellement résistants et récupèrent de méfaits des orages.
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Ces dernières années, le lessivage des intrants agricoles (engrais et produits phytosanitaires), particulièrement ceux provenant des exploitations de canne à sucre, a eu un impact significatif. L'accroissement de l'envasement et le blanchiment du corail ont détruit de larges secteurs du récif. On ne sait pas encore quels effets auront le récent quasi-effondrement de l'industrie du sucre australienne.
feline le 05-12-2007 à 18:54:43 # (pierre gravée)
les amoureux de plongée sous marine aimeraient bien se trouver là! Et puis il est beau Nemo , je parle du poisson bien sûr!!! pas du capitaine!!!
choucoune le 25-11-2007 à 01:10:10 # (pierre gravée)
hihihi...
aurore le 23-11-2007 à 23:37:26 # (pierre gravée)
choucoune, tu as une barrière ici aussi...+ petite..mais tu exagères, pourquoi aller loin alors que tu vis au paradis..ah lala..jamais satisfaite ! lol
nissa le 23-11-2007 à 17:25:09 # (pierre gravée)
images superbes...
le réchauffement climatique... quelle menace...
bises
choucoune le 23-11-2007 à 15:03:42 # (pierre gravée)
si je gagne à l'euromillions ce soir... et ben je pars de suite là-bas... bizz
Los glaciares - Argentine
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Le Parc national Los Glaciares, de 445 900 ha, se situe dans le sud-ouest de la Patagonie argentine, à la frontière chilienne. Ce parc englobe deux grands lacs d'origine glaciaire et quelques lacs plus réduits, ainsi que quelques montagnes mythiques, comme le Fitz Roy (ou Chaltén), de 3 405 m, et le Cerro Torre, de 3 102 m.
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Le parc national de Los Glaciares est un domaine d’une beauté naturelle exceptionnelle avec ses imposants sommets découpés et ses nombreux lacs glaciaires, dont le lac Argentino, long de 160 km. À son extrémité, trois glaciers se rejoignent et déversent leurs effluents dans les eaux glaciales d’un gris laiteux, sous
forme d’énormes icebergs qui tombent dans le lac avec un bruit de tonnerre.
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Le nom du parc provient des nombreux glaciers qui aboutissent dans les lacs. Les plus connus sont : le glacier Perito Moreno, d'une incalculable valeur scénique, et facilement accessible en véhicule depuis El Calafate; Le glacier Upsala, le plus long et vaste de tous (1 000 km²), le glacier Spegazzini, uniquement accessible via lacustre, et les glaciers Mayo, Onelli, Agassiz et Mayo, débouchant tous dans le lac Argentino. L'autre grand lac, le Viedma, reçoit le Glacier Viedma, provenant, comme tous les autres grands glaciers, des « hielos continentales sur », d'environ 10 000 km², qui en font la plus vaste calotte glaciaire continentale du globe.
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Le climat est du type océanique frais, les vents du Pacifique étant fréquents. Ce climat humide, donc neigeux en altitude, explique le fait que les glaciers Perito Moreno et Spegazzini ne soient pas, contrairement au glacier Upsala, en recul, mais en légère progression, le fameux barrage de glace du Perito Moreno le montrant d'une spectaculaire façon.
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La flore du parc est étagée, les parties les plus basses étant recouvertes par le "bosque
patagónico", la forêt patagonne, principalement constituée de nothofagus, un genre de hêtres, représentés par le lenga et le ñiré. Notons aussi une espèce de merisier, le nothofagus dombeyi ou coihue. Les zones plus élevées, à partir de 1 100 m, sont couvertes par la steppe d'altitude, ou toundra, qui laissent place aux glaces et roches nues, dont les horns, au dessus de 1 500 m.
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Le huemul, cervidé d'Argentine, le guanaco, le chat sauvage, le blaireau local, le renard gris et le puma sont les plus gros mammifères du parc. Les oiseaux comme le condor, le nandou de Darwin, le canard des torrents et l'ouette des Andes ou cauquén ne sont pas rares.
nissa le 22-11-2007 à 15:53:06 # (pierre gravée)
la patagonie... c'est vraiment beau...
très joli article !
feline le 21-11-2007 à 18:33:18 # (pierre gravée)
de très belles photos, mais les photos des glaciers çà me donne froid!!!! Joli le puma!!!!
choucoune le 21-11-2007 à 15:53:50 # (pierre gravée)
très beau... bizzz
aupaysdesrevesbleus le 20-11-2007 à 14:16:00 # (pierre gravée)
Tes images sont très belles, merci de nous faire partager tout cela !
Bisous
Il faut attendre que Cortez, au Mexique, découvre l'or des Aztèques et que Pizarre, au Pérou, découvre l'or des Incas. Là, vraiment on a une ruée vers l'or, au début du XVIème siècle, avec 300 tonnes d'or qui se déversent sur l'Espagne en moins de 100 ans! Cette Inde fabuleuse de El Dorado – l'homme doré – dont la richesse souveraine devient synonyme de ce pays l'Eldorado, source intarissable d'or.
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Pizarre massacre 7 à 8000 soldats de l'Inca en cet après-midi du 16 novembre 1532…et marche vers Cuzco. La furia espagnole, les hennissements fous des chevaux d'assaut, le fracas des bouches à feux paralysent les indiens qui sont massacrés, égorgés, éventrés, jusqu'au dernier, sans une hésitation. Et la rançon du souverain
est immense, tout l'or du peuple Inca, tous les trésors d'orfèvrerie et de sculpture de centaines d'années d'arts et de techniques partent dans les fours espagnols qui fonctionnent sans discontinuer de mars à juillet 1533 pour fournir 13000 livres d'or fin à embarquer sur les galions.
…et les vainqueurs finissent par tuer l'Inca le 26 juillet.
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Mais les conquistadores, semble-t-il avaient plus de goût que leur souverain Charles Quint qui fit mettre au four les rares trésors ramenés entiers par les soldats qui en avaient mesuré toute la beauté…Pour les conquistadores la recherche de l'or était un but, pour les Indiens, l'éclat de l'or était une abstraction, une approche de la divinité : les dieux sont morts, l'or n'a plus de sens…
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Puis les Portugais découvrent l'or du Mato Grosso au Brésil en 1719.
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Et le Mexique, le 2 février 1848 doit vendre la Californie pour 15 millions. Il ne sait pas que 10 jours plus tôt on y découvrit de l'or. Blaise Cendrars nous raconte les événements qui marquent la ruée vers l'or de Californie à dater du 15 mars 1848 où le Californian annonce dans un entrefilet qu'on a découvert de l'or à Sacramento. A noter qu'à la même époque on connaissait déjà l'or du Yukon mais les conditions étaient si épouvantables. Francis Drake avait assuré la reine Elisabeth que « toute
poignée de terre prise au hasard contient une quantité raisonnable d'argent et d'or ». Les profits réalisés par les Etats du Nord, entreprenants, face aux Etats du Sud, conservateurs, permirent de financer la guerre de Sécession.
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Puis ce fut, en 1850, presque en même temps, l'Australie. Hargrave revient après avoir participé au tout début de la ruée vers l'or de Californie. Ces Blue Mountains de Nouvelles Galles du Sud l'inspirent et il se met à les parcourir en comparant avec ce qu'il a vu en Amérique. Et en 1850, il trouve de l'or, en parle au bureau géologique et déjà 400 mineurs s'apprêtent à partir…et, à Ballarat à 50 miles de Melbourne ils sont 2500 l'année d'après ! Et Melbourne et Sydney n'arrivent plus à fonctionner, fautes d'hommes : ils sont tous partis chercher de l'or…des émeutes éclatent, les villes connaissent la disette. Mais on continue à trouver de l'or partout jusque dans l'ouest à Kalgoorlie, Coolgardie, Yilgarn, Wiluna.
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Kalgoorlie, le cœur des Goldfields est sûrement une des villes les plus "historique" de
l'Australie. Elle retrace l'histoire de la fameuse époque de la ruée vers l'or dans les années 1890, avec le Golden Mile, dont on a déjà extrait plus de 1800 tonnes d'or et où de l'or est toujours extrait. La région ressemble encore à ces mêmes décors de western, la ville de boutiques alignées sous des galeries de bois, avec seulement au dessus l'étage unique des chambres, les bars, les magasins et les bâtiments officiels et légaux.
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La moisson d'or atteint des quantités que la Californie n'a jamais connu, même dans ses plus belles années. Entre 1851 et 1855 les placers australiens livrent annuellement entre 2,5 et 3 millions d'onces d'or (80 à 100 tonnes !). La fièvre de l'or amena des orpailleurs et des "diggers" chinois. 700 000 personnes débarquèrent en Australie dans la décennie 1850.
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L'or du Klondike, en Amérique du Nord, fut exploité 50 ans après la grande ruée de Californie : les terres du Yukon et de l'Alaska subissent l'assaut de centaines de milliers d'émigrants lancés sur les pistes de l'or. Les conditions sont épouvantables, les migrants innombrables, les placers mythiques, les récits nombreux et épiques : tout ceci a contribué à faire de cet épisode « La Ruée vers l'or » et le talent de Jack London (Histoire du pays de l'or, l'Appel de la forêt) n'y est pas étranger !
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Le 15 juillet 1897, l'Excelsior largue les amarres sur un quai de San Francisco rudement touchée par la dépression économique. Parmi les passagers, 15 ploient sous les bagages déformés et sales et tiennent sur leur poitrine des bidons d'huile enveloppés de vieille toile. Garrison, journaliste au Post Intelligence les suit et mène rapidement son enquête…il apprend que Tom Lippy ancien entraîneur de base-ball a ramené 3200 onces d'or. Il câble à Seattle et son article paraît avec le titre retentissant : « L'or du grand nord ». Puis arrive le Portland, autre navire venant du nord, à Seattle cette fois ! Le vertige de l'or fait tourner les têtes les plus solides et une déferlante gagne le monde entier.
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…et Jack London, qui vit à Oakland, s'embarque le 25 juillet. Le 30 août il franchit la Chilkoot Pass aussi fameuse que meurtrière et découvre Dawson début octobre. Les candidats viennent de toute la terre et remplacent ceux qui meurent d'épuisement ou d'une balle dans la tête : on meurt beaucoup dans la région. Et pas seulement les hommes : des milliers de cadavres de mules et de chiens jalonnent les passes de Chilkoot et de White.
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Dawson n'existe déjà presque plus : 10000 hommes sont partis en une semaine pour l'Alaska ! Et le paysage en est tout retourné, au sens littéral. Les mêmes, bien sur, et d'autres repartiront encore pour Porcupine et Kirkland à la frontière de l'Ontario et du Manitoba au Canada quelques 2 ans plus tard…l'homme est ainsi fait.
Il y en eut d'autres en Russie, en Sibérie, moins connues : l'Altaï, la Taïga des Mari en 1830, le Ienisseï, près de Miask on a découvert un bloc d'or de 36 kilos en 1842, la Léna en 1850 et le Priamouré en 1899, l'Ortossala en 1923… Les Chinois de Mandchourie apportaient l'opium…
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Et, en 1928 Staline créa le trust de l'or.
Cet or là, de l'Oural au Pacifique, est connu depuis très longtemps : 2000 à 3000
avant notre ère on exploitait l'or, et les tablettes de Mésopotamie font état des régions de l'Oxus produisant l'or que travaillaient les artisans de Sumer et de Babylone. Le Turkestan, la Boukharie, la Varche, l'Amou-Daria, les Tatars, les Samoyèdes, les Mongols tous ces mots contiennent une part de mystère
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En Amérique latine aussi, un deuxième Eldorado en janvier 1980 : la serra Pelada au Brésil, au fond de la jungle. Un nouvel enfer. Tous les fleuves prennent leur source sur le haut plateau central du Brésil, ce bouclier d'or qui s'étend sur 5000km entre les Andes et l'Atlantique. En 1958, sur un affluent du Tapajos, le rio Pacù, des pépites vont déclencher une ruée au royaume des serpents, des moustiques, des pluies torrentielles et des fièvres pernicieuses .
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Le monde végétal emprisonne la vapeur d'eau, il faut tailler un sentier à la machette, dans la touffeur de l'air, les insectes vous pondent sous la peau, la moindre plaie devient gangrène mais… des milliers d'hommes accourent : l'état de garimpeiro est une autre façon de conjurer ce destin voué à la misère. Ils sont 3 à 400 000 au Brésil, une armée anonyme qui vit dans le garimpo (le campement, à l'origine) de planches, de tôles et de tentes. Au début de 1959 ils se retrouvent à 20000 dans le Para où les crocodiles et les piranhas sont plus fréquentables que le pium, un moustique qui détient tous les records de malignité et de malfaisance ! De bons gisements, Canta Gallo, Pacu, Mamoal, Sao Domingo, Patrocinio entre 1959 et 1962 et en 1980 la Pelada… modeste montagne de 300 m de haut. Ils seront 50000 fourmis accrochées aux pentes, sortant de leur trou, glissant dans la boue avec sur le dos leur propre poids de gravats, de pierraille et de glaise qu'il faudra laver trier….ces schistes qui recèlent des pépites…Julio en sort une de 63 kilos, mais il est journalier, elle ne lui appartient pas : de quoi devenir vraiment fou cette fois.
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Il reste encore de l'or à découvrir…au fond de la mer….beaucoup d'or ! Ce ne sera pas
une ruée au sens de ce que l'on vient de lire mais quand même une belle aventure !
Les « wreckers », en français les chercheurs d'or sous la mer, ont de beaux jours devant eux, tout à fait pacifiques et relativement peu dangereux ceux-ci. L'archéologie sous-marine s'appuie sur des archives, écrits ou images : il faut absolument obtenir les meilleurs renseignements possibles avant la recherche, c'est une question de coût.
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Cette discipline s'appuie aussi sur des technologies de pointe : la localisation n'est plus seulement visuelle, elle est aussi aérienne. Le sonar, les relevés magnétiques le GPS, l'interférométrie….
Mais de l'or il y en a tout le long de la route espagnole des Indes occidentales, de la route portugaise des Indes orientales, de la route hollandaise des Indes orientales, puis des routes maritimes anglaises, de la route espagnole du Pacifique ! Partout des navires par le fond, du galion commercial au navire de guerre…en voici quelques-uns tirés du livre de Surcouf.
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Le Flor do Mar, navire portugais coula en 1511 au large de Sumatra avec le trésor de Malacca en Malaisie avec 20 tonnes d'or environ et deux cents caisses de pierres précieuses…
Le Nuestra Senora de Atocha, galion de 2 ans appartenant à la flotte de la Nouvelle
Espagne ramenait une cargaison depuis la Havane quand il coula, éventré par un récif. Mel Fisher, en 1963, vendit tout ce qu'il avait pour chercher l'épave et, après bien des péripéties retrouva le trésor et la vente aux enchères d'une partie de celui-ci rapporta 3 millions de dollars. Le produit total des fouilles approche les 100 millions
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Le Geldermalsen quitta Canton en 1752 rempli de soies, de 200000 pièces de porcelaine chinoise, d'or et d'épices…Récupérée en 1985 par Hatcher (qui avait déjà récupéré une cargaison d'étain qui l'avait enrichi !). La vente des pièces eut lieu en 1986 et rapporta 110 millions de francs à notre aventurier qui, malheureux, n'a retrouvé que 125 des 148 lingots d'or figurant sur le manifeste du navire !
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Le Central America coula, lui en 1849, faisant la navette entre Panama et New York rapportant entre autres les trésors des chercheurs d'or de Californie et quand même 450 passagers. 5 tonnes d'or officiel disparurent et peut-être 15 tonnes embarquées secrètement, on en retrouva 3 tonnes en 1989 !
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Pour le Laurentic de la White Star Line on a récupéré 43 tonnes d'or pour un coût d'exploration représentant seulement 2,5% de la rentabilité de l'opération. Il y a décidément beaucoup d'or au fond de la mer…
feline le 21-11-2007 à 18:36:35 # (pierre gravée)
j'ai vu des documentaires télé sur la recherche de l'or! c'est terrible ce que les gens peuvent faire pour essayer d'en trouver!!!
aurore le 20-11-2007 à 01:05:58 # (pierre gravée)
merci les cocottes
esuna le 18-11-2007 à 19:50:07 # (pierre gravée)
Impressionnant !
Je connaissais mais tant dans les détails, encore merci pour cet article.
Bisouxxxxxxxxx
feline le 18-11-2007 à 18:26:15 # (pierre gravée)
Zut alors, j'ai du retard et y a de la lecture! je reviendrai demain pour ne rien râter! je commence seulement mon tour des blogs, donc j'ai pas fini! bonne soirée ma belle, je reviens demain pour la lecrur ebisous
SCRIBES
feline le 05-12-2007 à 18:50:26 # (pierre gravée)
les zolis zoizeaux!!!!! sont beaux!!!!
choucoune le 01-12-2007 à 01:25:25 # (pierre gravée)
je veux aller là-bas moi !!! j'adore les toucans... j'adore tout là bas en fait...